MENER UNE VIE DE BÂTON DE CHAISE

Aujourd’hui, la chaise repose sur le sol grâce à quatre supports. Or, le siège n’a pas toujours été statique. Des hommes levaient et mettaient à terre deux grands bâtons au centre desquels était suspendue une cabine qui abritait les nobles ainsi transportés. Fatiguant, ce travail laissait peu de place à la fantaisie. Peu à peu, la conscience commune n’arrivait plus à dissocier la vie de ces porteurs aux mouvements incessants qu’ils faisaient pour leur travail. L’expression illustrait donc une existence dissolue, sans la moindre stabilité.

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David MaltaisGioTintinMichel Ménard Auteurs de commentaires récents
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Michel Ménard
Invité
Michel Ménard

COURIR LE GUILLEDOU Ça se dit encore un peu au Québec, surtout chez les vieux..

Tintin
Invité
Tintin

J’utilise toutes ces expressions.