Trouver un échantillon d’ADN ne permet pas toujours d’identifier un criminel 

Alors, oui, la médecine légale aide vraiment les policiers lors d’une enquête. Elle fournit en effet des preuves essentielles pour identifier un criminel, sans pourtant résoudre un crime en tant que tel. Dans les films et séries – et notamment depuis la création des Experts – un cheveu retrouvé par terre ou une trace de rouge à lèvres sur un verre permettent d’envoyer quelqu’un derrière les barreaux grâce à une analyse ADN. Or, dans la réalité, les recherches d’ADN sont bien plus complexes et nécessitent beaucoup plus d’informations.

En outre, seulement 3 % de la population totale aurait son ADN conservé par les autorités gouvernementales. Ce catalogue d’ADN est qui plus est ultra secret et seule une poignée de personnes est autorisée à le consulter. Enfin, les laboratoires de médecine légale sont assez rares : toutes les forces de police n’ont pas le leur. Pour traiter un rapport d’ADN, plusieurs mois sont ainsi nécessaires. À moins de créer une police de l’ADN, comme dans le film Bienvenue à Gattaca réalisé par Andrew Niccol en 1997.

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