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Suite à la publication de ses tweets transphobes au mois de juin dernier, J. K. Rowling continue de faire parler d’elle. En effet, après des réactions d’indignation de la part de célébrités, d’internautes, de membres de la communauté LGBT+, d’écoles ou même de la maison d’édition de l’écrivaine, c’est au tour d’un sénateur républicain de la citer pour plaider contre l’extension des protections anti-discrimination pour les personnes LGBT+. 

Dans le cadre de la décision historique de la Cour suprême américaine protégeant les personnes LGBT+ contre les discriminations au travail, les sénateurs démocrates ont demandé un vote sur la loi sur l’égalité pour étendre leur protection le jeudi 18 juin dernier, soit en les protégeant également en matière d’orientation sexuelle, identité de genre en matière de logement, d’éducation publique, de financement fédéral ou encore de crédit. 

Comme l’a rapporté le Washington Blade, le sénateur démocrate Jeff Merkley, parrain principal du projet de cette loi, a demandé aux sénateurs de voter à l’unanimité afin de l’adopter et a déclaré que la loi sur l’égalité offrirait “à chaque individu la possibilité de s’épanouir dans notre pays”. Néanmoins, le sénateur républicain James Lankford s’y est fortement opposé et a mis brutalement fin au vote. Pour cela, il a fortement insisté sur le fait que cette loi sur l’égalité devrait être plus en faveur de la liberté religieuse. Il a ensuite cité la lettre de J. K. Rowling, auteure de la célèbre saga Harry Potter, rédigée pour justifier ses tweets transphobes du mois de juin pour plaider contre ce projet de loi.

Nous ne voulons pas que quiconque soit victime de discrimination, personne, mais nous pouvons le faire d’une manière qui s’adapte à tout le monde et que nous pouvons réellement travailler vers un accord. Pour dire, comme selon les mots de J. K. Rowling la semaine dernière, où elle a écrit : “Tout ce que je demande, tout ce que je veux, c’est une empathie similaire, une compréhension similaire à étendre aux plusieurs millions de femmes dont le seul crime est de vouloir que leurs préoccupations sont entendues sans menaces ni abus.” Travaillons ensemble pour obtenir l’égalité. Ce projet de loi ne le fait pas sous cette forme”, a notamment commenté le sénateur. 

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