LE SPORT DIVISE PAR DEUX LES EFFETS DU STRESS

En mai 2013, L’American Academy of Pedatrics publie des résultats intéressants sur la gestion de la colère chez l’adolescent. La première étape consistait à soumettre des images négatives (mort, racisme, etc.) à un groupe d’une centaine de participants. L’étude de leur cerveau montre des manifestations de stress. La fois suivante, on divise le même groupe en trois catégories : l’une était assise, l’autre faisait du vélo la dernière courait pendant les trente minutes de projection. Les résultats sont bluffants. Les clichés neurologiques démontrent une diminution de moitié de la sensation d’anxiété pour les cobayes sportifs.

 

Au vu de ces huit expériences, l’hypothèse se confirme. S’astreindre de l’entraînement physique évite la propagation de certaines maladies (AVC, cancer, cirrhose) et des symptômes de pathologies mentales (colère, déprime, ménopause). Grâce à un sondage mené sur 80 000 Britanniques, le podium des sports les plus efficaces se dessine. En premier lieu, tout ce qui se pratique avec une raquette (tennis, squash ou badminton) favorise la diminution des accidents cérébraux. Ensuite, vient le fitness (aérobic et Zumba) et les sports qui utilisent un ballon (football, rugby). Depuis quelques années, le running revient à la mode. Par le biais de causes nationales ou pour soi, l’effet sur l’organisme s’avère tout aussi probant que sur les disciplines citées ci-dessus.

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