Si Hyuro n’a pas de thème fétiche, elle aime aborder les sujets sensibles tel que l’avortement, l’immigration ou la résistance pacifique. Sans montrer d’images trop violentes, elle joue la carte de la subtilité à travers des motifs simples mais dont le sens, bien plus profond, est caché.

Il lui arrive cependant de traiter des sujets plus légers comme la délimitation de l’espace public ou encore le passé d’une ville en y peignant ce qui se trouvait autrefois à l’emplacement de la fresque.

Toutes ont en commun d’évoquer une expérience humaine et elle le fait a travers des traits simples et des couleurs douces. La majorité de ses œuvres se caractérisent par la présence de figures féminines dont on ne voit pas le visage et par un jeu de perspectives et de reliefs qui permet de toujours profiter de l’œuvre quel que soit l’endroit d’où on l’observe.

 

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