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Selon une récente étude, les dinosaures n’auraient eu aucune chance de survie face à l’astéroïde qui aurait causé leur disparition et qui s’est écrasé sur l’actuelle péninsule du Yucatán, située au Mexique. L’angle d’impact de cet astéroïde aurait effectivement été particulièrement meurtrier. Explications.

Dans une étude publiée le 26 mai dernier dans Nature Communications, des scientifiques ont pu montrer que l’astéroïde probablement à l’origine de la disparition des dinosaures a frappé la Terre avec un angle d’impact “le plus meurtrier possible”. Afin d’arriver à ce constat, les spécialistes ont réalisé des simulations numériques en 3D des éventuels impacts. À ces simulations, ils ont ajouté des données géophysiques et géologiques obtenues dans le cratère de Chicxulub, stigmate de la collision qui s’est produite il y a maintenant environ 66 millions d’années.

“Les simulations qui coïncident le plus avec les observations du cratère sont celles où l’astéroïde se rapproche à une vitesse relativement élevée, environ 20 kilomètres par seconde, et s’écrase sur le sol selon un angle de 60 degrés par rapport à l’horizontale”, a rapporté le journal New Scientist.

Le chercheur à l’Imperial College et auteur principal de cette étude, Gareth Collins, a également fait part de son avis : “Il s’avère qu’un angle d’impact d’environ 60 degrés est idéal pour projeter le maximum de vapeur dans l’air. S’il était tombé à la verticale, l’astéroïde aurait détruit plus de roches mais n’en aurait pas envoyé autant dans l’atmosphère, et si l’impact avait été plus oblique, moins de roches auraient été pulvérisées.”

Ainsi, les scientifiques en ont conclu que les fumées qui se sont réparties dans les airs auraient bloqué les rayons solaires et d’importantes quantités de CO² auraient alors été relâchées dans l’air, provoquant un réchauffement climatique sans précédent et ne laissant donc aucune chance aux dinosaures de survivre.

Dans la vidéo ci-dessous, vous pourrez voir ce à quoi ressemblent les simulations effectuées dans le cadre de cette étude.

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