4 morts vraiment stupides qui risquent probablement de vous tomber dessus en cas d’apocalypse

De La Guerre des mondes à The Walking Dead, nombreux sont les romans, films et séries qui nous montrent comment pourrait se passer la fin du monde. Pourtant, il n’est pas toujours possible de s’identifier à ces personnes qui survivent à presque tout et meurent de manière romancée et pas toujours réaliste. Aujourd’hui, SooCurious a donc décidé de vous dévoiler enfin les façons les plus réalistes de mourir, bien loin des fins héroïques du cinéma. Découvrez ces situations qui semblent vraiment bêtes et pourtant pas très probables.

Aux toilettes :

toilettes-sales
Des toilettes très sales via Shutterstock

Non, à première vue ce n’est pas de cette manière que vous penseriez mourir en cas d’apocalypse. Il serait plus logique de se faire manger par un zombie, se faire infecter par un virus mortel, ou même perdre la vie dans le sauvetage héroïque de votre meilleur ami.

Pourtant, mourir de la sorte n’aurait rien de farfelu ou d’improbable. Dans un monde post-apocalyptique, les denrées fraiches et saines se font rares. Nos habitudes alimentaires sont complètement chamboulées et notre estomac se noue de douleur à chaque minute. Nous sommes pris de vilaines sueurs, de maux de ventre incontrôlables et nos selles nous jouent des tours. Notre régime alimentaire plus ou moins équilibré d’antan est révolu ! Nous ne mangeons que ce que nous trouvons : des boites de conserve pas très fraiches, des aliments expirés depuis des mois, et les rares fois ou nous pouvons trouver un petit quelque chose de sain, il faut le partager entre tous les survivants qui nous accompagnent. Les 5 fruits et légumes par jour sont très vite remplacés par des machouillages de quelques denrées qui trainent dans les maisons abandonnées. Notre intestin n’a plus l’habitude de recevoir des quantités de nourriture aussi faibles et mauvaises. On se tord tous les jours de douleur et nos passages aux toilettes sont éprouvants. On se vide littéralement et bientôt les nutriments essentiels à notre vie disparaissent définitivement de notre corps. Les premiers mois sont les plus terribles, on voit là l’organisme de chacun plus ou moins résistant. Et puis un jour, c’est la fin, le dernier passage aux toilettes !

Voilà, c’est à peu près comme ça que de nombreuses personnes perdront la vie les premiers mois. Bien sûr, les cas de septicémie ne seront pas rares. Les bactéries traineront partout et en cas d’apocalypse il faudra mieux privilégier la fuite que le lavage des mains. Mais le fait est que nos estomacs joueront un rôle crucial dans notre survie.

 

Par manque de compétences :

homme-ruelle
Un homme armé dans une ruelle via Shutterstock

Bien sûr, c’est évident, il est très difficile de survivre à une attaque de zombies, de robots ou tout simplement à une catastrophe mondiale, sans pouvoir se défendre. Mis à part les grands chanceux qui pourraient réchapper à ces attaques, les autres n’auraient aucune chance sans un minimum de connaissances. Il est vrai que le commun des mortels ne sait pas forcément se servir correctement d’une arme à feu. Mais hormis la défense, il faut aussi préparer la survie. Si certains d’entre nous sont capables de désinfecter une plaie, nous sommes déjà moins nombreux à pouvoir fabriquer des abris solides.

Aujourd’hui, dans notre monde, nous avons tous des compétences particulières que nous maitrisons un peu mieux que le voisin. Mais dans un monde post-apocalyptique, certains de ces dons seront inutiles. Préparer une bonne petite tarte, faire des peintures incroyables ou même écrire des articles dans une rédaction seront des choses qui ne trouveront pas leur place dans ce nouveau quotidien. Dès lors, il faudra savoir s’adapter, sinon les chances de survivre tomberont vite à 0. La clé : se montrer indispensable au groupe ! Savoir cuire une conserve, dessiner des plans, gérer les problèmes sont autant de qualités qui seront importantes à la survie du groupe et donc à la vôtre. Bien sûr, pas besoin de vous en faire si vous maitrisez déjà les arts martiaux, connaissez le nom des plantes comestibles ou non, et savez construire un abri en deux temps trois mouvements !

Donc effectivement, mourir désarmé au milieu d’une ruelle reste l’un des scénarios les plus embarrassants mais de toute manière vous ne serez plus là pour avoir honte ;).

 

A cause d’un feu :

maison-feu
Une maison en feu via Shutterstock

Dans les films post-apocalyptiques, il y a souvent des feux ! Oui mais ceux-ci sont étrangement petits. Quand on y pense, il y a souvent des voitures qui brûlent sur le côté des routes, des fermes isolées qui sont incendiées… Pourtant, en cas de fin du monde, le paysage que nous connaissons risque bien de changer. Et les feux y contribueront.

Un feu est en général destructeur, il envahit la maison qu’il occupe mais va aussi se nicher dans le voisinage, et pour ne pas dire dans tout le quartier. Les pompiers sont alors incapables d’intervenir, des émeutes à chaque coin de rue, la plupart des volontaires restés avec leur famille et le reste des troupes n’a plus vraiment l’équipement pour lutter contre un feu qui prend une telle ampleur. Les flammes jaillissent des fenêtres et brûlent tout sur leur passage, et bientôt les arbres s’embrasent. Incontrôlable ! Le feu est partout, l’atmosphère se fait de plus en plus lourde, étouffante, irrespirable. Certains meurent brûlés, d’autres cessent de respirer. On peut courir, sauter voire partir à bord de sa voiture, les flammes semblent ne pas lâcher prise. C’est ainsi qu’il est le plus probable que de nombreuses vies s’éteignent.

 

D’ennui et de solitude :

femme-morte
Un petit déjeuner plein de vitamines via Shutterstock

Mourir d’ennui ! Mais comment est-ce possible pendant la fin du monde ? On se dit bien souvent, qu’en cas d’apocalypse, une chose est sûre : il va y avoir de l’action. Pourtant, il est bien plus probable de rester cloîtré chez soi, seul ou avec ses proches pendant très longtemps. Par exemple, si des zombies envahissaient progressivement la surface de la Terre (à l’image de The Walking Dead), vous resteriez chez vous, les poings serrés, à regarder par la fenêtre… pendant peut-être un mois. Puis petit à petit, vous vous accommoderiez de ce mode de vie. Avec vos proches, un groupe d’amis ou d’inconnus, vous vous créeriez votre propre communauté. Une petite attaque de morts-vivants décimerait quelques-uns d’entre vous mais il semble aussi qu’ils soient assez faciles à tuer, si on sait comment faire bien sûr. Puis avec le temps, enfermé entre quatre murs, vous verriez les jours, puis les mois passer sans rien à faire. Vous prieriez presque pour qu’un ou deux morts-vivants viennent se jeter à vos fenêtres.

Finalement, les zombies se font de plus en plus rares, et votre petite communauté a réussi à survivre. Dehors, la civilisation a disparu, tout ce que vous aimiez est parti en cendres, le reste est inutilisable. La race humaine est en péril, les survivants sont des proches, ou pas assez nombreux, il y a plus d’hommes que de femmes… L’humanité court à sa perte. Vous déambulez dans les rues recouvertes d’herbe et de racines, personne à des kilomètres à la ronde, et vous savez éperdument que ce sera comme ça encore longtemps, des années, des décennies, sans rien à faire que survivre. Vous désespérez, vous vous remémorez tout ce que vous avez perdu, et une question vous taraude l’esprit : « Pourquoi ai-je voulu survivre ? ». Vous n’avez plus vraiment envie de rester là, à ne rien faire, sans vos amis, avec les 20 derniers survivants qui vous ennuient terriblement.

Bien entendu, tout le monde ne réagirait pas ainsi. Certains auraient une envie de vivre encore plus intense après avoir survécu à tant de choses. La volonté de reconstruire, de concevoir, de découvrir le reste du monde, de retrouver un peu d’espoir, voilà sûrement à quoi des survivants penseraient. Mais les quelques autres personnes auraient peut-être moins envie d’affronter un monde hostile, vidé de leurs proches et de leurs habitudes. Dans tous les cas, il s’agit d’hypothèses et seule une fin du monde pourrait nous permettre de savoir comment cela se passerait vraiment, mais on préfère l’éviter pour l’instant ;).

ville-detruite
Un monde détruit via Shutterstock

Ces quatre différentes façons d’appréhender notre mort en cas de fin du monde sont en effet assez peu explorées dans les fictions post-apocalyptiques. A la rédaction, on préférerait tout de même avoir une mort héroïque comme au cinéma que de mourir de manière embarrassante, assis sur des toilettes ;). Au cas où une apocalypse se profilerait à l’horizon, on vous propose de découvrir comment une attaque de zombies pourrait se dérouler sur Terre. Quelles seraient vos méthodes pour survivre le plus longtemps possible en cas d’apocalypse ?


L’homme libre est celui qui n’a pas peur d’aller jusqu’au bout de sa pensée

— Léon Blum