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Eva Green vous explique comment l’électricité a métamorphosé les villages les plus pauvres d’Afrique

Comme le dit un proverbe persan « la lampe de la pauvreté n’a pas de lumière », cela, les millions de personnes qui vivent sans accès à l’électricité le savent bien. Face à la grande précarité énergétique du continent africain, la start-up Power:On s’est donné pour mission d’apporter l’électricité aux villages qui en ont le plus besoin. Dans un court-métrage plein d’espoir réalisé par Antoine Bretillard, Eva Green nous raconte comment Louise et Tristan, fondateurs de Power:On, sont parvenus à éclairer la vie des habitants d’Igbérè, un petit village du Bénin.

 

L’Afrique, un contient en situation de précarité énergétique

En Afrique, c’est une personne sur deux qui se voit encore privée d’électricité, ce qui représente 630 millions d’habitants. Au Bénin, 200 villages souffrent de ces conditions de vie très difficiles.

La journée, les habitants travaillent dans les champs ou au village sous une chaleur écrasante, et une fois la nuit tombée, tout le monde va directement se coucher, sans pouvoir profiter du calme de la nuit pour avoir du temps à soi. Aucune activité n’est plus possible dans le noir, les boutiques doivent fermer et les enfants ne peuvent pas revoir leurs leçons, toute perspective économique, culturelle ou personnelle meurt avec le coucher du soleil.

Mais si l’absence d’électricité en Afrique entrave le développement des sociétés, il représente aussi un grave danger pour la santé humaine. Pour s’éclairer les habitants doivent avoir recours au charbon ou au kérosène dont les fumées toxiques tuent plus de 76 000 personnes par semaine, ce qui représente plus de victimes que celles du SIDA et du paludisme.

Des femmes au puit

 

Power:On : l’accès à l’électricité pour l’Afrique

Pour Louise, co-fondatrice de Power:On, l’électricité est un levier destiné à sortir les personnes du chaos et de la pauvreté. C’est également ce que croit son co-fondateur Tristan pour qui l’électricité constitue la première étape dans l’amélioration des conditions de vie humaine.

L’électricité ouvre de nombreuses possibilités de développement qu’il s’agisse de l’économie, de la sécurité, de la santé, de l’éducation ou de la culture. C’est pourquoi la Start-up Power:On a décidé de s’investir pour que les villages les plus pauvres qui vivent de manière isolée, loin du réseau électrique, puissent avoir accès à l’électricité.

Tristan et Louise, les fondateurs de Power:On

 

Un court-métrage signé Antoine Bretillard

Déjà consacré à la cérémonie de Césars 2016 pour son documentaire « Demain », Antoine Bretillard nous offre ici un court-métrage plein d’optimisme sur l’histoire d’Igbérè, un petit village de 3000 habitants qui est aujourd’hui approvisionné en électricité grâce aux actions de Power:On.

Après avoir travaillé avec Mélanie Laurent et Cyril Dion, Antoine Bretillard a confié la narration de son film à l’actrice Eva Green qui raconte avec espoir et empathie la renaissance du village suite à l’arrivée de l’électricité. Vibrant de réalisme, le court-métrage relaie les témoignages des habitants qui font état de leur épanouissement dans ce village en pleine mutation. Saisissante, la voie d’Eva Green se fait l’écho de cette superbe révolution.

Une soirée télévision à Igbérè

 

De l’électricité pour Igbérè

Petit village isolé du Bénin, Igbérè se situe à environ 40 km du réseau électrique. Sans eau courante ni électricité, les habitants s’étaient résignés à vivre dans la pauvreté.

S’il reste beaucoup à faire pour la prospérité d’Igbérè, Power:On a construit une centrale électrique dotée d’un générateur industriel qui fonctionne au diesel, et un réseau de distribution. Les habitants peuvent désormais se connecter gratuitement au réseau et ne financent que l’électricité qu’ils consomment via des contrats prépayés. Voilà un an qu’Igbérè est alimenté en électricité, depuis la vie a changé au village.

Plus de 100 familles, entrepreneurs et services publics ont désormais accès à l’électricité. Les gens ont la possibilité de faire ce qu’ils veulent en rentrant chez eux le soir et les enfants peuvent travailler leurs leçons ; ils ont déjà de meilleurs résultats scolaires. En parallèle, une habitante explique comment elle a augmenté son chiffre d’affaires, et acheté un réfrigérateur.

Si l’électricité a amélioré les conditions de vie des habitants et boosté le développement du village, elle leur a également permis de vivre une expérience culturelle inédite : le cinéma. Jean, employé chez Power:On, a construit un cinéma en plein air pour que les habitants puissent réfléchir, ressentir, et s’évader via de tout nouveaux supports, sous les étoiles.

Les enfants peuvent désormais faire leurs devoirs en rentrant à la maison

 

Et la lumière continuera d’être…

Power:On compte bien continuer sa mission pour apporter l’électricité aux villages les plus pauvres.

Un habitant explique qu’« aujourd’hui quand quelqu’un vient de Parakou la nuit, il peut voir le village à distance ». Devenu un symbole d’espoir pour le reste du continent, le modèle d’Igbérè a vocation à se diffuser à travers l’Afrique sous l’action bienveillante de Power:On.

Maintenant que l’électricité est installée à Igbérè, Power:On voudrait aussi trouver des sources d’énergies renouvelables pour le village. En effet, passer au solaire permettrait aux habitants de bénéficier d’une électricité plus propre, moins chère et disponible 24h24. La startup lance donc un appel simple : si vous aimez le projet, inscrivez-vous gratuitement sur le site www.turnthepoweron.co. Power:On pourra alors compter sur une large communauté pour lancer une campagne de financement participatif !

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