11 villes modèles qui agissent pour minimiser le réchauffement climatique

PORTLAND (PLANS D’ACTION CLIMATIQUE ET INVENTAIRES)

Portland a réalisé 4 plans d’action climatique depuis 1993, réduisant drastiquement la pollution de la ville. En 2014, les émissions totales de la ville étaient inférieures de 21 % au taux de 1990. La ville produit plus de 40 megawatts d’énergie solaire et négocie la fermeture de sa dernière centrale à charbon. Dans son plan d’action de 2015, Portland a commencé à ne mesurer non pas que la seule empreinte climatique réalisée à l’intérieure de la ville mais aussi celle des produits achetés à l’extérieur par ses habitants.

 

SÉOUL (ÉQUITÉ SOCIALE ET CHANGEMENT CLIMATIQUE)

Dans la capitale de la Corée du Sud, un programme aide les familles les plus pauvres, qui seront tout particulièrement touchés par le réchauffement climatique, à préserver leur énergie. La ville installe des panneaux solaires dans les appartements sociaux et les loyers à faible revenu. A travers une « centrale électrique virtuelle« , Séoul revend l’énergie économisée par les bâtiments municipaux et utilise le montant des recettes pour financer son projet d’énergie renouvelable. Le ville encourage aussi ses habitants à se tourner vers des métiers en lien avec l’écologie.

 

SHENZHEN (FINANCE ET DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE)

Comptant parmi les villes à la croissance la plus rapide au monde, Shenzhen est aussi une des premières agglomérations chinoises à installer un système d’échange d’émissions de carbone. Aujourd’hui 636 entreprises ont signé cet accord, et en trois ans ce sont près de 5 millions de tonnes d’émission de gaz qui ont été économisées comparé aux taux de 2010. La ville utilise si peu d’énergie que sa centrale à charbon ne fonctionne pas tous les jours.

 

YOKOHAMA (ÉNERGIE PROPRE)

A Yokohama au Japon, un projet a déployé des panneaux solaires intelligents produisant 37 megawatts d’énergie solaire, des systèmes de gestion de l’énergie dans des milliers de maisons et une flotte de véhicules moins polluants. Ce projet a réduit de 15 % la consommation énergétique des ménages et de 23 % celle des buildings. Cette initiative s’inscrit dans un plan plus large qui vise à réduire les émissions de la ville de 80 % d’ici 2050 comparé à 2005.


Il faut aimer la vie, même dans ses formes les moins attirantes

— Cousteau