Une façade végétalisée dans la ville de Chicago

Des toits plus durables et plus rentables

Il semble que dans certains cas, en protégeant les toits des intempéries, des UV et des variations thermiques, la végétalisation peut aussi prolonger l’étanchéité et la durée de vie des toitures et se révéler économique à terme. Cela dit, Marc Lacaille ajoute « à condition toutefois de l’entretenir et d’y passer régulièrement« . S’il est possible de se lancer seul sur un garage, sur une maison le devis d’un professionnel sera toutefois utile pour évaluer les coûts et les avantages à long terme, rappelle l’Adivet (des entreprises comme « Mon toit vert » se spécialisent sur ce marché). Pour ceux qui veulent créer leur propre « toit vivant », l’Adivet donne d’autres conseils en ligne.

Une chose est certaine, les « toits verts » gagnent du terrain. D’ici 2020, la mairie de Paris souhaite couvrir 100 hectares de toitures, murs et façades. D’autres pays comme l’Allemagne vont même plus loin avec 10 % des nouvelles constructions végétalisées. Le mouvement s’appuie sur des études scientifiques de plus en plus nombreuses qui démontrent les bienfaits de ces aménagements, qui varient toutefois en fonction du système de conception (type de substrat) et de gestion choisi.

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