Une étude controversée suggère que la non-binarité était courante dans l’Europe préhistorique
L’analyse du contenu de plus d’un millier de sépultures préhistoriques réparties sur sept sites d’Europe centrale suggère qu’une minorité des individus inhumés étaient non binaires : ceux-ci ne se seraient pas exclusivement identifiés comme des hommes ou des femmes.