LA VIANDE DE CHEVAL

Ici, la dangerosité n’est pas avérée. Pourtant, le sentiment de trahison domine chez le consommateur. En janvier 2013, une firme irlandaise découvre la trace de viande « de cheval » dans des mets étiquetés « bœuf ». Dès lors, un jeu de piste frénétique débute. Tout est mis en œuvre pour désigner le coupable. Du fabricant de plats cuisinés à l’acheteur de la matière première, toute la chaine de production tente de se rejeter la balle. Comprendre le fonctionnement de la traçabilité demeure l’un des principaux enjeux de ce procès. Ce dernier a finalement condamné le fournisseur bovin Spanghero à une peine pour « faux et usage de faux » et « escroquerie en bande organisée ».

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