4. Réponses de l’Organisation mondiale de la santé

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) se charge de surveiller la santé mondiale et d’activer la sonnette d’alarme en cas d’épidémie. Mais un groupe d’experts mondiaux de la santé indépendants l’accuse de ne pas bien faire son travail. En effet, l’épidémie d’Ebola a commencé vers le début de l’année 2014. Pourtant, l’OMS n’a déclaré l’état d’urgence qu’en août 2014, après que la Guinée et le Libéria ont perdu beaucoup de vies. La lenteur de l’OMS a alourdi le bilan. Face à ces critiques, l’OMS a promis de s’améliorer à l’avenir. On espère qu’elle honorera ses engagements si une pandémie survenait, sinon les dégâts seront incommensurables.

Pour répondre à la possibilité d’une pandémie, l’OMS a préconisé des directives en 1999 et révisées en 2005. Le stock de médicaments antiviraux y figure. Une meilleure sensibilisation suivie de divers mécanismes de contrôle avec des données chiffrées viennent accompagner ces mesures de prévention. Mais la participation du secteur de la santé ne suffit pas, il faut que toute la société mette la main à la pâte. En 2007, l’OMS a alors mis à jour les directives pour que tous les pays soient mieux préparés à une éventuelle pandémie. Le document publié en avril 2009 a remplacé le Plan mondial de préparation à la grippe de l’OMS.

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