La grippe espagnole de 1918 a été la pire pandémie jamais connue. Elle a contaminé plus de 500 millions de personnes et tué des dizaines de millions d’individus. Selon les chercheurs, il est possible qu’une nouvelle pandémie sévisse dans les 15 années à venir. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir les 10 faits qui permettent de justifier cela.

10. Augmentation de la population

En 1918, avec 2,5 % de taux de mortalité, la propagation mondiale de la grippe espagnole a fait 50 millions de morts sur moins de deux milliards d’habitants dans le monde. À l’heure actuelle, nous sommes 7,6 milliards sur notre planète. Avec le même taux de mortalité, l’arrivée d’une nouvelle pandémie provoquerait la mort de 190 millions de personnes. En effet, le nombre élevé d’habitants favorise la propagation des maladies, qui aura des effets non négligeables sur l’économie.

Aussi, l’expansion du commerce international engendre plus de connexions entre les hommes, avec l’écosystème et les animaux. Pour ces diverses raisons, selon une étude du Dr Peter Daszak, plus de 300 nouvelles maladies infectieuses ont fait leur apparition entre 1940 et 2004. D’après les chercheurs, l’apparition de nouveaux virus est plus envisageable en Afrique tropicale, en Amérique latine et en Asie que dans d’autres parties du globe.

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