12 faits scientifiquement prouvés qui vont vous donner envie de passer du temps dehors

Passer du temps dehors améliore la santé et c’est prouvé scientifiquement. S’il est intuitif que la nature apporte des besoins naturels, les études et les chercheurs l’ont démontré de façon convaincante. Et pour profiter des bienfaits de la nature, nul besoin de vivre au fin fond de la montagne, des randonnées ou promenades dans des parcs suffisent. Le DGS vous en dit plus.

 

La réduction de l’inflammation

Une inflammation musculaire

L’inflammation est un processus naturel que le corps emploie pour combattre les pathologies. Seulement, ce processus peut être suractivé, c’est-à-dire qu’il ne combat plus une pathologie mais fonctionne alors qu’il n’est pas nécessaire. Apparaissent alors les maladies inflammatoires de l’intestin, les troubles auto-immuns et le cancer.

Différentes études ont montré que le temps passé dans la nature permettait de garder l’inflammation sous contrôle. En effet, les étudiants qui passent du temps en forêt ont des taux d’inflammation moins élevés que ceux qui passent tout leur temps en ville. Dans une autre étude, les patients âgés qui ont été envoyés une semaine en forêt pour des promenades ont eu des signes inflammatoires moins élevés et une baisse de l’hypertension.

 

La stimulation du système immunitaire

Des bactéries Escherichia Coli

Le système immunitaire permet de combattre les maladies telles que les infections. En 2010, la publication d’une étude a montré que les fonctions immunitaires des êtres humains étaient améliorées par l’environnement de la forêt. Cela dit, une recherche approfondie est nécessaire afin de s’assurer de la relation entre les deux paramètres.

 

La prévention contre le cancer

Pictogramme international de la mutagenicité, cancérogénicité

De façon physiologique, l’être humain synthétise des protéines anti-cancéreuses. Tous les jours et de façon normale et non pathologique, des tumeurs sont prévenues grâce à ces protéines. Or, dans des études préliminaires, l’hypothèse a pu être émise que, le temps passé en pleine nature, particulièrement en forêt, stimulerait la production de ces protéines. Il suffirait d’une semaine d’excursion pour voir leur niveau augmenter.

Au Japon, il existe déjà un type de médecine préventive : le shinrin-yoku, ou l’immersion en forêt. Des études ont montré que les zones où les forêts avaient beaucoup de place comptaient un taux de mortalité dû au cancer plus bas que les autres. Cela dit, des études approfondies sont nécessaires afin d’affirmer cette théorie, car trop de facteurs entrent en jeu.


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