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Cette année, une partie des Européens pourront peut-être passer des vacances d’été plus ou moins normales. La Commission européenne espère notamment une entrée en vigueur dès le mois de juin du certificat sanitaire Covid-19 visant à faciliter la libre circulation des citoyens de l’Union européenne en vue des congés d’été.

Ce certificat permettra aux citoyens européens d’éviter certaines mesures de restriction

« Nous voulons pouvoir commencer avec ce système à la fin juin », a déclaré le commissaire Didier Reynders devant la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures du Parlement européen mardi dernier. Le Parlement européen compte sur une adoption du projet de règlement lors de sa plénière du 7 au 10 juin.

Des négociations préalables sur ce « certificat vert » avec les États membres auront lieu au préalable. Ce dernier permettra de faciliter les déplacements des Européens. Il prouvera notamment qu’une personne a été vaccinée, a passé un test PCR négatif ou est immunisée après avoir été infectée. Cela lui permettra de circuler librement, sans devoir effectuer d’autres tests ou une quarantaine lors de ses déplacements.

D’après le commissaire belge chargé de la libre circulation dans l’Union européenne, la Commission souhaiterait commencer avec un projet pilote début juin.

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Un certificat temporaire

Le règlement fixe un cadre européen harmonisé, alors que certains pays de l’Union européenne ou de l’espace Schengen ont déjà commencé à mettre en place des certificats similaires. En ce qui concerne le certificat vert, celui-ci sera disponible en version numérique ou sur papier. En outre, il sera temporaire, jusqu’à ce que l’Organisation mondiale de la santé déclare la fin de la pandémie de Covid-19.

Didier Reynders souligne également que l’utilisation de ce certificat en dehors du cadre de la pandémie dépendait des États membres, tant que cela entre dans un cadre légal respectant le droit européen, surtout en matière de données personnelles. Toujours dans le cadre de la protection des données personnelles, le certificat contiendrait moins d’informations que le certificat de vaccination de l’OMS.

La délivrance du certificat devrait également être gratuite pour tous les citoyens européens. Enfin, les pays membres seraient libres d’accepter des vaccins qui ne sont pas encore autorisés dans l’Union européenne dans le cadre de ces certificats.

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