Ému par les feux qui ont ravagé la Californie, cet artiste fait naître l’art au milieu du chaos

Victimes d’incendies dévastateurs en novembre 2018, certaines villes de Californie ne sont aujourd’hui que des tas de cendres. Un artiste a cependant choisi de ne pas laisser la tristesse les envahir. Il redonne à l’une de ces villes meurtries de l’espoir en peignant de grandes fresques représentant ses habitants. 

Parmi ces cités rasées par le feu, l’une des plus touchées est la ville de Paradise. Trois mois après les événements, les habitants tentent de se reconstruire et de sauver ce qui peut encore l’être. Dans ces débris, une forme d’espoir a toutefois émergé pour redonner le sourire aux sinistrés : des fresques géantes réalisées sur des ruines de maisons et de véhicules.

 

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Shane Grammer, un artiste travaillant pour Disney et résidant dans la ville voisine de Chico, s’est rendu à Paradise le 31 décembre dernier. Il a commencé à y réaliser une imposante peinture murale sur les restes de la cheminée d’un ami. L’oeuvre en question, représentant une femme, est devenue virale et a profondément touché les habitants de Paradise. Ce succès inattendu a poussé Shane à en réaliser d’autres et à aller plus loin en rendant parfois hommage aux habitants.

Avec l’autorisation des propriétaires, Shane dessine des portraits sur tout ce qui peut servir de toiles : restes de murs, carcasses de voitures… Cette permission est d’ailleurs l’occasion pour l’artiste d’en apprendre plus sur les habitants de Paradise et parfois de peindre leurs visages. Qu’elles représentent des visages familiers ou des inconnus, ces œuvres deviennent thérapeutiques et permettent à certains de revenir sur les lieux de l’incendie alors que jusque là, ils n’en avaient pas la force.

« Je voulais peindre quelque chose qui a apporté de l’espoir au milieu d’une destruction complète. J’ai toujours eu à cœur d’apporter l’espoir et la joie à travers mon art avec des questions profondes et destructrices. Quand la première murale sur Clark Road a ému tant de gens dans cette communauté, j’ai su que je devais revenir. Je suis heureux d’apporter un peu d’espoir et de joie à cette communauté et à ces gens qui ont tant souffert. »

 

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Aimer un être, c’est tout simplement reconnaître qu’il existe autant que vous

— Simone Weil