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Certains se demandent maintenant comment l’humanité a pu survivre sans vaccins

Bien que l'humanité ait survécu aux épidémies pré-vaccinales, cela s'est fait au coût de vies innombrables

vaccin
— maybe_nataly / Shutterstock.com

L’histoire de l’humanité est parsemée de luttes contre d’innombrables maladies mortelles. L’avènement des vaccins a marqué un tournant décisif dans cette bataille constante pour la survie. Mais une question est fréquemment posée sur Internet : « Comment l’humanité a-t-elle survécu avant l’invention des vaccins ? » La réponse simple est que bien que l’humanité ait survécu, cela s’est fait au prix de millions de vies perdues à cause de maladies évitables par la vaccination.

Cette question évoque un préjugé de survivant. Il s’agit d’une erreur de jugement consistant à évaluer le danger d’une situation en se basant uniquement sur les témoignages des survivants. Par exemple, quelqu’un pourrait citer le cas d’une personne âgée ayant fumé toute sa vie sans subir de conséquences graves, donnant l’impression trompeuse que fumer n’est pas si dangereux. En réalité, cette perception est faussée car elle ignore ceux qui n’ont pas survécu pour partager leur histoire.

https://twitter.com/zufrieden275/status/1746660944774643763

Historiquement, des maladies dévastatrices ont frappé l’humanité, causant d’énormes pertes de vies. La peste noire en est un exemple frappant, ayant tué entre 30 et 50 % de la population européenne à l’époque. Après les premières épidémies des années 1300, la maladie a continué à réapparaître dans des régions isolées pendant des siècles. Même si elle a été contrôlée depuis, grâce aux antibiotiques et aux vaccins, son impact historique est indéniable.

La variole est un autre exemple marquant. Cette maladie, connue pour sa mortalité élevée d’environ 30 %, a ravagé des communautés entières. Avant l’existence de vaccins, les gens avaient peu de recours contre elle, si ce n’est des méthodes rudimentaires comme l’exposition délibérée au pus des pustules pour induire une immunité. 

Le développement du premier vaccin par Edward Jenner en 1796 contre la variole a marqué un progrès scientifique majeur. Ce vaccin, basé sur l’observation que les laitières infectées par le virus de la variole bovine semblaient immunisées contre la variole humaine, a ouvert la voie à la lutte contre de nombreuses autres maladies infectieuses. L’éradication de la variole en 1979, déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), symbolise le succès monumental des efforts de vaccination.

Par Eric Rafidiarimanana, le

Source: IFL Science

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  • Certains se demandent comment une telle propagande peut encore fonctionner malgré que pour la plupart des maladies que les vaccins sont censés prévenir, la chute du nombre de cas et morts avaient largement eu lieu avant leur mise sur le marché.

    La généralisation des égouts, des règles d’hygiène de base, des toilettes à l’intérieur de l’habitat avec chasse d’eau, et la fin des grands conflits dans les tranchées dans les pays de l’occident sont probablement des explications bien plus plausibles avec l’augmentation du niveau de vie.

    En Guinée-Bissau, une étude à été conduite sur une vingtaine d’années sur des enfants vaccinés avec du DTC et les résultats ont été très évocateurs.

    Bien que les enfants vaccinés aient été en meilleure santé générale par rapport aux non vaccinés d’un point de vue nutritionnel et qu’ils avaient un taux d’incidence plus faible des maladies liées au DTC, la mortalité toute causes était supérieure aux enfants non vaccinés et malnutris.

    C’est un exemple parmis d’autres mais après l’épisode covid, et à moins d’avoir de la merde dans les yeux, certains pourraient quand même se poser des questions, comme le fait que le plus gros de la surmortalité ai lieu sur les années après l’introduction des vaccins dans bien des pays…