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Lorsque le pays du Soleil-Levant s’est petit à petit ouvert à l’Occident, des Japonais ont quitté leur pays pour s’installer ailleurs. Il a été rapporté que 60 % des Japonais vivant à l’étranger se concentreraient principalement dans un même pays, le Brésil. 

Jusqu’en 1853, le Japon interdisait l’entrée des étrangers sur son sol, tandis que ses ressortissants ne pouvaient quitter le pays sous peine de mort. Aujourd’hui, les choses sont quelque peu différentes, et même si les Japonais sont attachés à leur terre natale, ils sont malgré tout 2,5 millions à vivre dans un autre pays. 

Si 40 % de cette population est répartie dans le monde, les 60 % de Japonais exilés se trouvent majoritairement au Brésil. Pourquoi le Brésil ? Autrefois, les Japonais qui cherchaient de nouvelles terres à cultiver étaient « handicapés » par les lois de restrictions sur l’immigration aux États-Unis et en Australie qui possédaient des terres agricoles cultivables. 

Le Brésil était donc l’endroit idéal pour ses terres agricoles vastes et non impacté par les réglementations sur l’immigration. Entre 1925 et 1930, ce sont 60 000 Japonais qui ont trouvé un nouveau chez-eux. Puis, dès l’année suivante jusqu’en 1935, ce sont près de 70 000 d’entre eux qui ont posé leurs valises au Brésil.

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