La loueuse de sangsues

LA LOUEUSE DE SANGSUES

Bien avant les progrès de la médecine, l’usage de sangsues était répandu. Celles-ci pompaient le tout en accélérant le processus de cicatrisation. On s’en servait aussi pour confectionner des remèdes dans les officines de santé. Pour en obtenir, une femme se trempait dans la Seine et attendait que les minis-vampires se greffent à elle. Ce précieux butin était revendu à prix d’or aux médecins ou aux pharmaciens.

 

Étonnantes, ces activités professionnelles paraissent en décalage complet avec notre société actuelle. À tort ou à raison, l’automatisation de certaines tâches a fortement contribué à la disparition de ces métiers. Dans le Finistère, et plus précisément à Argol, un musée conserve des images et organise des activités estivales autour de vieux métiers.

 

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