D’après une récente étude de chercheurs américains, prendre des petits déjeuners en famille donnerait aux enfants une image bien plus positive de leur corps, impactant leur santé. Le premier repas de la journée est, une fois de plus, associé à une importance déterminante.

Comment s’est déroulée cette étude ?

Menée par une équipe des universités du Missouri, du Tennessee-Knoxville et de Washburn, l’étude a été très vaste et s’est appuyée sur plus de 12 600 écoliers américains qui devaient alors noter la fréquence de leur petit déjeuner. Ils avaient également pour mission de la comparer avec la fréquence de la prise de ce dernier avec un parent, mais également rapporter leurs habitudes nutritionnelles en général. À partir de cet ensemble de données, les chercheurs ont pu déterminer les principales conséquences du fait de prendre le premier repas de la journée en famille, du point de vue de l’enfant.

Ainsi, les scientifiques ont déterminé que les enfants, mais également les adolescents, étaient plus susceptibles d’accepter leur corps s’ils partageaient un petit déjeuner en famille. Cela comprend les parents et leurs éventuels frères et sœurs. Mais pour que cela marche, il faut que ce soit régulier.

Ramseyer Winter, une professeure adjointe, a déclaré que « les résultats de cette étude suggèrent que des interactions positives avec les aliments, telles que le petit déjeuner et les repas de famille, pourraient être associées à l’image corporelle ». Plus que jamais, le petit déjeuner s’inscrit comme un repas incontournable dans l’enfance et dans l’adolescence. C’est également le plus important de la journée, capable de fournir un quart des besoins énergétiques nécessaires au cours d’une journée.

Quels autres éléments nous apporte l’étude ?

Malheureusement, parmi ces 12 000 jeunes des États-Unis, 17 % ont déclaré ne jamais prendre de petit déjeuner. Les chercheurs s’interrogent alors sur les moyens de sensibiliser ces jeunes. En France, il est régulièrement démontré qu’il est consommé de manière irrégulière par un Français sur cinq. Lors de périodes de stress, comme le bac actuellement, nous pouvons tout de même saluer certaines initiatives, comme le fait d’offrir aux candidats le petit déjeuner.

Si plus de la moitié des candidats prennent leur petit déjeuner environ cinq jours par semaine, week-end exclu, près d’un tiers (30 %) le prend moins de cinq fois par semaine. Également, les garçons seraient plus susceptibles de prendre le petit déjeuner que les filles.
Comme nous vous l’avons dit ci-dessus, le petit déjeuner en famille, s’il est régulier, est désormais associé à une image corporelle positive.

Mais dans un contexte où de moins en moins d’enfants le consomment, les chercheurs s’interrogent. Tout cela démontre la forte influence des parents, qui seraient alors bénéfiques, en ce qui concerne le premier repas de la journée. Ramseyer Winter conclut en rappelant que “nous savons que les comportements parentaux ayant trait à la santé peuvent avoir des effets durables sur un enfant”.

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