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Le lion de mer de Nouvelle-Zélande est une espèce d’otarie du genre Phocarctos. Il a été chassé par l’Homme il y a de nombreuses années. Aujourd’hui, le nombre d’individus sur l’archipel du Pacifique Sud augmente progressivement. Seulement, les lions de mer évoluent dans des endroits inattendus.

Une espèce en voie de disparition

Le lion de mer de Nouvelle-Zélande est l’une des espèces d’otaries les plus rares au monde. Il y a deux siècles, l’espèce a été chassée du continent. Mais dans les années 1990, une femelle a donné naissance à un petit. Depuis, la population évolue progressivement. Bien qu’il y ait aujourd’hui plus de 12 000 lions de mer sur l’archipel, l’espèce est toujours répertoriée comme en voie de disparition.

Ces derniers temps, les animaux ont été trouvés dans des endroits inhabituels comme dans la forêt, dans une piscine publique, le long des sentiers de randonnée ou encore au beau milieu de la route. « C’est une chose pour les gardes forestiers de rechercher des lions de mer sur les plages de sable, mais c’est un autre défi pour eux de parcourir les forêts pour trouver des bébés lions de mer cachés sous les arbres », a déclaré Veronica Frans, écologiste à la Michigan State University.

Une équipe internationale de chercheurs s’est ainsi réunie pour créer des cartes interactives permettant de localiser plus facilement les zones occupées par les lions de mer. De cette façon, les écologistes pourront plus facilement les protéger et éviter autant que possible une interaction entre les humains et les animaux.

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Certains Néo-Zélandais s’en prennent aux animaux

Tous les Néo-Zélandais ne sont pas très emballés par l’augmentation du nombre de lions de mer sur l’archipel. Si ces derniers sont généralement inoffensifs, leur taille imposante et leurs cris peuvent facilement intimider les gens. En outre, la présence de ces animaux peut parfois perturber la population locale. Les autorités ont par exemple fermé une route pendant un mois entier pour protéger une mère et son petit. Certains résidents n’ont pas beaucoup apprécié cette initiative.

Certaines personnes vont même jusqu’à tuer intentionnellement les lions de mer. Laura Boren, conseillère scientifique au ministère néo-zélandais de la Conservation, indique qu’il est nécessaire de sensibiliser le public pour les préparer à l’arrivée des otaries dans leur ville.

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