Peinte vers 1665 par le peintre Johannes Vermeer, La Jeune Fille à la perle n’a pas fini de nous dévoiler tous ses secrets. En effet, de nouvelles analyses effectuées sur ce tableau à l’aide d’un scanner à rayons X ont pu révéler de nouveaux éléments d’ordinaire invisibles à l’œil nu.

De récentes recherches réalisées sur le tableau La Jeune Fille à la perle du peintre baroque néerlandais Johannes Vermeer ont permis de mettre au jour de nouveaux éléments la rendant bien plus “humaine”, comme l’a rapporté le musée Mauritshuis, situé à La Haye, aux Pays-Bas, dans un communiqué.

C’est au moyen de la technologie de la microphotographie en 3D et d’une analyse de la fluorescence des rayons X que des spécialistes sont parvenus à révéler de minuscules cils au niveau des yeux de la jeune fille. Ces éléments sont invisibles à l’œil nu. Par ailleurs, les spécialistes ont mis au jour un rideau vert situé en arrière-plan. Celui-ci ressemble à “une sorte de tissu plié” qui se serait effacé au cours des années. “Ces résultats offrent un aperçu d’une peinture beaucoup plus humaine qu’on ne le pensait auparavant”, a également expliqué le musée.

En outre, les analyses réalisées par une équipe internationale de scientifiques à partir du mois de février 2018 ont révélé de nouveaux détails concernant l’utilisation des pigments et sur la manière dont le peintre a produit son œuvre à l’aide de différentes couches. Néanmoins, ces analyses n’ont pas permis de connaître l’identité de cette jeune fille ni de savoir si elle a bel et bien existé. “La Jeune Fille n’a malheureusement pas encore révélé le secret de son identité, mais nous avons appris à la connaître un peu mieux. Ceci ne constitue cependant pas le point final de nos recherches”, a rapporté Martine Gosselink, directrice du musée.

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