Mark Zuckerberg a beau avoir créé l’un des réseaux sociaux les plus populaires au monde, sa soif de développement ne semble pas connaître de limites. Le fondateur de Facebook a ainsi dévoilé son nouveau projet, et comme celui d’un certain Elon Musk, il a pour ambition de nous rendre toujours plus proche des machines. 

Que cherche à créer le fondateur de Facebook ?

La révélation de ce projet étonnant a été faite en marge de la conférence annuelle des développeurs de Facebook qui se tient en ce moment même. Mark Zuckerberg souhaite développer d’ici à quelques années une interface qui permet de relier notre cerveau à un ordinateur et de naviguer simplement en utilisant notre esprit.

C’est Building8, le laboratoire de recherches et de développement de la firme, qui serait en charge du projet. Ce dernier travaillerait depuis un moment déjà sur des technologies liant l’informatique au cerveau. Et dans un appel récent, ils ont affirmé rechercher un ingénieur spécialisé dans les interfaces cerveau/machine (les BCI pour Brain-Computer Interface) afin que celui-ci travaille pendant deux ans sur cette technologie.

La course à une technologie qui fascine

Permettre de relier la machine au cerveau humain n’est toutefois pas la chasse gardée de Mark Zuckerberg. Beaucoup d’autres grands noms veulent eux aussi créer une interface connectée à notre esprit, à l’image d’Elon Musk et son Neuralink ou de Bryan Johnson, le fondateur de Braintree.

Chercheurs comme penseurs veulent permettre à notre cerveau d’exploiter au mieux son potentiel et de suivre l’évolution des machines pour ne pas être dépassé par l’intelligence artificielle.

Marc Zuckerberg a-t-il d’autres projets ambitieux ?

En plus de ce système qui permet de naviguer et de communiquer simplement en utilisant notre pensée, Facebook semble déterminé à aller plus loin. De nouvelles méthodes de communication seraient à l’étude, ainsi que la possibilité d’utiliser la réalité virtuelle, la réalité augmentée ou encore des bots sur Facebook.

Il a également affirmé que sa marque travaillait sur le deuxième vol d’Aquila, un avion solaire destiné à augmenter la connectivité à Internet à travers le monde et surtout dans les pays où elle est moindre.

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