Une envie soudaine de vous grimer en dinosaure à l’approche d’Halloween ? Votre rêve est peut-être devenu réalité ! C’est Esmée Kramer, une jeune étudiante néerlandaise de 21 ans qui est à l’origine de ce déguisement impressionnant de réalisme. Passionnée de robotique et d’informatique, elle a mis plus d’un an à concevoir ce costume original et ingénieux.

Un projet fastidieux

C’est durant ses vacances scolaires 2018 que l’idée a germé dans l’esprit de cette jeune ingénieure. Son but ? Construire l’exosquelette mécanique d’un dinosaure ! Un projet long et fastidieux, auquel elle a dû consacrer beaucoup de temps, d’énergie, et pour lequel elle a dû faire énormément de recherches. Elle précise cependant que ce projet n’a pas été réalisé à plein temps, puisqu’elle suit encore des cours et travaille en parallèle sur d’autres projets personnels.

Divers défis techniques à relever

Comme le souligne Esmée Kramer, il lui a fallu dans un premier temps définir les matériaux à utiliser pour la construction du costume. Pour la structure principale, elle a opté pour des tuyaux en PVC, en raison de leur bas coût et de leur maniabilité.

Mais le principal problème fut de déterminer comment réaliser la tête de l’animal, car celle-ci devait pouvoir se déplacer dans toutes les directions pour imiter un mouvement naturel. Il lui fallait donc réfléchir à un système permettant à la tête de l’animal d’aller vers le haut, vers le bas, aussi bien que vers la gauche et vers la droite. Elle souhaitait également pouvoir contrôler le cou pour se fondre facilement dans le décor.

UN COSTUME FONCTIONNANT COMME UNE BALANÇOIRE

Comme elle l’explique dans la description de sa vidéo Facebook, « la façon dont le costume s’appuie sur mes hanches et mes épaules fonctionne comme une balançoire dont je suis le pivot. Ainsi, je n’ai pas besoin de faire de mouvements exagérés pour que le dinosaure se balance en avant ou en arrière. Et je peux même ajuster sa pose en poussant ou en tirant sur la poignée que j’utilise pour contrôler la tête. Cela épargne mon dos et me donne l’impression que les mouvements sont un peu plus doux. »

Enfin, la jeune fille souligne que la queue a deux points d’inflexion, et qu’elle a utilisé un tuyau d’arrosage entre les parties en PVC, pour la rendre plus flottante. La queue contient également un bâton en fibre de verre trouvé dans son garage pour la faire revenir plus facilement en position droite. Des détails très travaillés, mais qui donnent un effet très réaliste à l’ensemble.

— Esmée Kramer / Youtube.com

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