Le tsunami du 26 décembre 2004, qui s’est déclenché au large de Sumatra en Indonésie, est l’une des catastrophes naturelles qui ont le plus marqué le monde. Au lendemain de Noël, des centaines de milliers de familles ont été touchées par cet événement traumatique, cette vague dévastatrice qui a tout emporté sur son passage et avec elle la vie de plus de 250 000 personnes. Il est encore à ce jour considéré comme le plus grave tsunami de l’Histoire. En 2011, un tsunami au large de l’île de Honshu au Japon frappe cette île et provoque à nouveau d’immenses pertes : il submerge la centrale de Fukushima, et engendre de ce fait l’un des plus grands désastres nucléaires de l’Histoire après Tchernobyl. 20 000 personnes seront touchées.

Ces deux catastrophes ont marqué la population civile autant que la population scientifique, qui depuis étudie les tsunamis dans le but de limiter les dégâts et de protéger la population au cas où cela se reproduirait. En effet, la menace des tsunamis est réelle et ne saurait exclure aucune partie du globe, car ces vagues dévastatrices peuvent frapper partout, de l’Indonésie à l’Amérique en passant par l’Europe. Par ailleurs, nous devenons de plus en plus vulnérables à de potentiels tsunamis, dans la mesure où l’urbanisation des littoraux est de plus en plus importante.

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