Aller au contenu principal

Le saviez-vous ? Les chats et les renards tuent 2,6 milliards d’animaux par an en Australie

Le pays doit adopter une meilleure gestion de ces espèces afin de réduire les conséquences dévastatrices pour la biodiversité

— D.Cunningham / Shutterstock.com

Même si nous trouvons ces animaux très mignons, il ne faut pas oublier que par nature, les chats et les renards sont des prédateurs, et en tant que tels, ils chassent d’autres espèces, notamment des oiseaux et d’autres petits animaux. Malheureusement, ce n’est pas une bonne chose pour la biodiversité.

Selon les résultats d’une nouvelle étude publiée dans la revue Diversity and Distributions, les chats et les renards infligent une perte stupéfiante à la faune indigène d’Australie. D’après les chercheurs, ces deux espèces tuent plus de 2,6 milliards d’oiseaux, de reptiles et de nombreux petits mammifères par an dans le pays. Il faut savoir qu’à eux seuls, les chats domestiques tuent environ 500 millions d’animaux par an en Australie. De leur côté, les renards font 300 millions de victimes par an, et le reste est attribué aux chats sauvages.

Autrement dit, ces deux prédateurs sont directement impliqués dans le processus d’extinction de nombreuses espèces en Australie. « Cet énorme nombre de morts est l’une des principales raisons pour lesquelles la biodiversité australienne subit un déclin majeur », ont déclaré les auteurs de l’étude à The Conversation. Or, la situation pourrait encore empirer, dans la mesure où les populations de ces espèces ne cessent de croître. Selon les chercheurs, il y a actuellement plus de 1,7 million de renards et 6,6 millions de chats sauvages et domestiques qui vivent en Australie.

Face à cette catastrophe, les scientifiques estiment que le gouvernement australien doit adopter une meilleure politique de gestion des chats et des renards, mais aussi une meilleure politique de protection des animaux indigènes.

Par Gabrielle Andriamanjatoson, le

Source: Smithsonianmag

Étiquettes: , , , ,

Catégories:

Partager cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *