Des centaines de vestiges préhistoriques ont été découverts grâce à la canicule

La canicule que vient de connaître l’Europe a eu son lot d’effets négatifs mais elle a curieusement eu un effet positif inattendu pour… l’archéologie en Grande Bretagne !

LES TEMPÉRATURES ÉLEVÉES RÉVÈLENT DES TRACES DANS LE SOL

Des températures très élevées, peu ou pas de précipitations, ces conditions météorologiques extrêmes qui ont frappé l’Europe, ont permis la découverte de vestiges archéologiques. En effet, le déficit hydrique a révélé au milieu des champs, d’étranges traces au milieu des végétaux.

Ces traces ont pu être découvertes depuis le ciel par les archéologues comme l’explique Duncan Wilson, directeur général de l’Historic England un organisme public non-gouvernemental chargé de la préservation du patrimoine britannique « Cette brève période de temps très chaud a fourni les conditions parfaites à nos archéologues aériens pour « voir en dessous du sol », puisque les traces dans les cultures sont bien plus nettes lorsque le sol est moins humide ».

 

DES MYSTÈRES À RÉSOUDRE

Un phénomène qui a permis la découverte de centaines de sites archéologiques ces dernières semaines tels que des villages datant de l’âge de Fer, des tumulus, des fermes romaines ou encore un monument mégalithique circulaire datant de plus de 5000 ans.

Deux découvertes intéressent particulièrement les archéologues, celles de deux cursus néolithiques, sans doute les plus vieux jamais découverts en Angleterre, probablement bâtis 3000 à 3600 ans avant notre ère et dont l’usage reste aujourd’hui un mystère. C’est également le cas d’étranges figures géométriques retrouvées en Cornouailles et dont les liens les uns avec les autre restent encore à expliquer.

Le travail qui attend les archéologues est donc colossal d’autant plus que ce n’est pas la première fois que la météo révèle autant de sites archéologiques. En 2011, la vague de chaleur avait déjà permis aux archéologues de découvrir pas moins de quelques 1500 sites en Angleterre.


Chaque année, les Français jettent 81.000 tonnes de déchets sauvages sur le bord de l’autoroute, les plages et la montagne.

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