— © Ventilaid

Face à la pandémie de coronavirus, de nombreux hôpitaux à travers le monde se trouvent en pénurie de respirateurs artificiels, qui sont pourtant indispensables aux patients les plus en difficulté. Pour faire face à cette pénurie, une société a eu l’idée de développer un modèle open source de respirateur qui peut être obtenu par impression 3D.

Des ingénieurs et des concepteurs d’Urbicum, une société basée en Pologne, se sont regroupés pour lancer le projet VentilAid. Plus précisément, il s’agit d’un projet qui a nécessité la conception d’un respirateur open source qui peut être reproduit à l’aide d’une imprimante 3D et d’un assemblage de pièces facilement accessibles. Le respirateur open source de VentilAid a été conçu pour aider les professionnels de la santé dans la lutte contre la pandémie de coronavirus. Selon les ingénieurs d’Urbicum, ils ont déjà conçu des prototypes fonctionnels de leur création. Quoi qu’il en soit, ils invitent quiconque pourrait avoir une idée d’amélioration à apporter sa contribution en s’inscrivant sur le site Web de VentilAid.

En ce qui concerne la version actuelle du respirateur, elle est composée de plusieurs composants imprimés en 3D et d’autres pièces industrielles, dont un actionneur pneumatique, un interrupteur électrique et une alimentation 12VDC. En ce qui concerne les composants imprimables, ils sont conçus pour être imprimés à partir de matériaux en plastique PLA, ABS, TPU ou Flex. Selon les ingénieurs de VentilAid, les pièces peuvent être imprimées en 3D en 15 heures environ, et à un coût total de 40 euros. Le fait que le respirateur puisse être produit à un prix aussi accessible est très important, car une flambée des prix de ce type d’appareil est à prévoir.

Avec leur création, les ingénieurs d’Urbicum espèrent apporter une contribution significative dans la lutte contre le coronavirus, et espèrent qu’ils auront le soutien de leurs pairs et des professionnels de santé. « Nous espérons trouver des gens de bonne volonté du monde entier. Ensemble, nous pouvons sauver la vie de nombreuses personnes », a déclaré Szymon Chrupczalski, un ingénieur d’Urbicum, au journal polonais Wszystko Co Najważniejsze.

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