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Les mauvaises nouvelles s’enchaînent alors que nous sommes en pleine crise sanitaire mondiale. Le Canard enchaîné annonçait mercredi dernier que Renault envisagerait de fermer plusieurs usines en France. Cette décision serait liée au vaste plan d’économies annoncé par le constructeur automobile français lors de la publication de ses résultats financiers, le 14 février dernier.

La direction de la firme a évoqué la possibilité de fermer des sites en France et à l’étranger pendant la publication de ses résultats financiers. D’après le média français, quatre sites seraient concernés : Choisy-le-Roi (94), Dieppe (76), la Fonderie de Bretagne (56) et Flins (78). Dans le cas de Flins, le site ne risquerait pas la fermeture, mais l’arrêt de la production automobile pour une conversion vers une autre activité.

Plus de 3 500 employés de Renault risquent ainsi de se retrouver sans emploi. On recense notamment 263 salariés sur le site de Choisy-le-Roi, 386 salariés sur le site de Dieppe, 385 salariés à la Fonderie de Bretagne et 2 600 employés à l’usine de Flins. À l’heure actuelle, la direction du constructeur automobile n’a pas encore commenté cette nouvelle. Ainsi, les employés concernés gardent l’espoir qu’il s’agit d’une simple rumeur en attendant une annonce officielle.

En revanche, le Premier ministre Édouard Philippe a réagi à la nouvelle en déclarant que rien n’a encore été arrêté. Selon lui, l’État français, qui est le premier actionnaire du constructeur avec 15 % du capital, serait « extrêmement attaché, voire intransigeant, à la préservation des sites en France ». Ainsi, il prévoirait de garantir un prêt bancaire à hauteur de 5 milliards d’euros pour Renault.

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