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Les plus belles plages du monde en 2026 ne misent pas seulement sur le sable blanc, leur cadre fait la différence

Le classement 2026 de Condé Nast Traveller bouscule l’image classique de la plage parfaite. Ses lecteurs distinguent autant les falaises, le patrimoine, le surf et les récifs que le sable blanc. Ainsi, l’intérêt vient souvent de ce qui entoure la mer, pas seulement de sa couleur.

La plage de Sperlonga face au village blanc perché sur les falaises de la côte italienne.
À Sperlonga, le sable et la mer se prolongent jusqu’au village blanc accroché au relief. Un décor qui illustre pourquoi les plus belles plages séduisent aussi par leur environnement. – DailyGeekShow.com / Image Illustration

Sperlonga mène l’Europe, où falaises, patrimoine et accès régulés comptent autant que la baignade

En Europe, Sperlonga prend la première place devant Blue Lagoon, Patara, Praia da Falésia et Falassarna. Le village italien combine plage, ruelles blanches et vues sur la mer Tyrrhénienne. Ainsi, une même journée peut mêler baignade, promenade et patrimoine sans longs déplacements.

À Malte, Blue Lagoon attire avec ses eaux claires autour de Comino. Cependant, l’accès terrestre exige désormais une réservation gratuite sur un créneau précis. Le dispositif plafonne aussi la présence à 4 000 visiteurs simultanés afin de protéger ce site Natura 2000.

Patara associe une longue plage naturelle aux vestiges de l’ancienne cité lycienne. Plus à l’ouest, Praia da Falésia déroule son sable sous des falaises rouges et ocres. Enfin, Falassarna complète ce trio avec ses teintes rosées et ses couchers de soleil réputés.

La France et le Royaume-Uni placent aussi leurs longues baies et paysages sauvages parmi les favoris

La France place Banyuls-sur-Mer au 17e rang européen et La Baule-Escoublac au 19e. La première mise sur la Côte Vermeille, ses reliefs proches et ses petites criques méditerranéennes. À l’inverse, La Baule offre une longue baie de sable sur la façade atlantique.

Le Royaume-Uni distingue aussi des paysages moins attendus dans une sélection séparée. Llanddwyn Beach arrive en tête, tandis que Camusdarach Beach prend la deuxième place. Ainsi, dunes, sable clair et grands horizons rivalisent ici avec les images méditerranéennes classiques.

En Asie, surf, falaises calcaires et stations aménagées dessinent des expériences radicalement différentes

En Asie, Arugam Bay domine le classement 2026 grâce à son identité tournée vers le surf. Railay Beach suit, avec ses falaises calcaires, tandis que les voyageurs y arrivent surtout par bateau. Ensuite, Coral Beach, Boracay et Nusa Dua illustrent trois ambiances très différentes.

Arugam Bay combine vagues recherchées, cafés et vie balnéaire sur la côte orientale du Sri Lanka. Boracay mise davantage sur le sable blanc, les eaux turquoise et une animation plus soutenue. De son côté, Nusa Dua propose un environnement balnéaire très aménagé à Bali.

Hanauma Bay et Balandra montrent pourquoi protection des récifs et quotas changent désormais la visite

Dans les Amériques, Hanauma Bay arrive première devant Tulum Beach, Clearwater Beach et Gulf Shores State Beach. La baie hawaïenne attire surtout pour le snorkeling et ses récifs proches du rivage. Cependant, Honolulu impose des réservations et ferme le site chaque lundi et mardi.

Playa Balandra occupe la cinquième place et conserve un cadre fortement protégé près de La Paz. L’accès fonctionne par créneaux, avec un plafond officiel de 450 personnes par session. Ainsi, cette baie rappelle que les paysages favoris dépendent aussi de leur protection.

Tulum Beach prend la deuxième place, mais son profil contraste avec Balandra. La destination associe plage, hôtels, restaurants et commerces sur la côte caribéenne. Ce voisinage rappelle donc qu’un même classement peut récompenser des expériences opposées.

Par Eric Rafidiarimanana, le

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