L’archipel, connu pour sa flore abondante et sa nature florissante a décidé de passer un cap. En tant que destination touristique prisée, la Nouvelle-Zélande a décidé de mettre en place un système très efficace pour sensibiliser ses nouveaux visiteurs au respect de son environnement : la signature d’une charte. Une manière douce mais efficace de faire comprendre aux touristes que la propreté est l’affaire de tous.

 

La Nouvelle-Zélande, cet eldorado engagé

Alors que le tourisme ne cesse de croître en Nouvelle-Zélande, atteignant les 3,5 millions de visiteurs en 2016, l’Île doit se confronter à des problématiques apportées par le tourisme qui lui étaient jusqu’alors étrangères.

Pays faiblement peuplé par rapport à sa superficie, avec seulement 4,4 millions d’habitants, le tourisme de masse a poussé cette région à relever de nombreux défis, comme une gestion responsable de son écosystème unique et une protection accrue de sa nature luxuriante.

Pour pallier ce problème, le gouvernement néo-zélandais a déjà mis en œuvre certaines mesures, comme la vérification rigoureuse des bagages passant leur frontière. Une initiative qui vise à surveiller les graines de plantes ainsi que les éventuels aliments nocifs qui rentreraient par mégarde dans le pays en bousculant son équilibre écologique. Un bon début pour le pays du kiwi, qui pousse désormais les touristes à signer un document les engageant à respecter et protéger le pays durant leur séjour.

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La promesse Tiaki pour responsabiliser les touristes

« Tiaki » signifie « protéger » en maori. Un mot fort pour un contrat symbolique mis en place par des agences gouvernementales et des acteurs clef du tourisme, notamment la compagnie aérienne Air New Zealand. Le gouvernement aurait dépensé plusieurs dizaines de milliers d’euros dans la campagne, qui invite à « conduire prudemment », préparer son arrivée », « être respectueux », « protéger la nature » et « garder la Nouvelle-Zélande propre ».

« Tiaki set à poser des lignes directrices sur la manière dont nous souhaitons que les gens se comportent lorsqu’ils viennent en Nouvelle-Zélande », souligne Stephen England Hall, le directeur de l’office du tourisme néo zélandais. ». L’idée, c’est que nous avons une Crelation profonde et symbiotique avec notre environnement. Nous sommes heureux que vous veniez découvrir nos contrées, mais nous souhaitons aussi que vous soyez conscients du fait qu’il s’agit d’un endroit spécial ».

Des valeurs bien relevées dans la charte qui précise : « Pendant mon voyage en Nouvelle-Zélande, je protégerai la terre, la mer et la nature en étant conscient de mon empreinte écologique en ne laissant aucune trace de mon passage. Je serai attentif à ma sécurité et respectueux de mon environnement. Je traiterai ma culture locale avec un esprit ouvert et un cœur ouvert. ».

Un joli geste pour rappeler aux touristes que le lieu qu’ils visitent, aussi paradisiaque soit il, est le lieu de vie d’une population humaine, animale et végétale qui ne souhaite pas être perturbée, et que c’est uniquement par le biais d’un effort collectif que l’impact écologique humain peut être réduit.

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