Gage Skidmore / Creative Commons

Ce mercredi au tribunal correctionnel de Bobigny se tenait le jugement de Luc Besson pour licenciement abusif. En effet, début 2018, alors que son assistante de direction était en arrêt maladie, le réalisateur décide de la congédier. 10 mois de prison avec sursis ont été requis à son encontre.

Le réalisateur et producteur n’a pu se rendre à son procès. Effectivement, d’après son avocat, il était « coincé dans un taxi au milieu des manifestations d’agriculteurs« . Alors que des accusations de viol pèsent déjà sur Luc Besson, c’est pour juger une autre forme d’abus que le procès se tenait.

Son ancienne assistante de direction, Sophie F., a porté plainte contre lui pour licenciement abusif. D’après la plaignante, pendant plusieurs années, Luc Besson aurait été un patron « tyrannique », la forçant à mettre de côté sa vie privée, l’empêchant même de prendre des congés. A bout de souffle, et après un autre refus de congés, l’ancienne assistante de direction obtient un arrêt maladie. Elle le restera pendant 13 mois.

Alors, Luc Besson, « énervé que son esclave se rebelle », la licencie « pour faute grave » qualifiant son arrêt de frauduleux. Selon l’avocat de la plaignante, ce licenciement résulte d’« une volonté punitive dans un contexte de harcèlement moral ». Le procureur a donc réclamé 10 mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende pour Luc Besson ainsi que 50 000 euros pour la société de production dans laquelle Sophie F. travaillait.

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