L’extinction des espèces est un processus naturel… Sauf qu’aujourd’hui il va 1 000 fois trop vite

Une étude récente publiée dans The Conversation soutient que les espèces sur Terre s’éteignent au moins 1 000 fois plus vite qu’elles ne le devraient. Cela est surtout causé par la surexploitation des espèces animales vivant sur notre planète et de leur habitat ; mais également au changement climatique.

Notre planète en grave danger

Malgré les efforts des défenseurs de l’environnement et la régression de la menace envers certains animaux endémiques, la situation ne semble pas s’être améliorée, elle est de pire en pire. Ce taux d’extinction stupéfiant peut être attribué à un certain nombre de facteurs, y compris le pillage disproportionné et implacable des ressources naturelles. Il faut également accuser d’autres facteurs comme le changement climatique, la chasse, ainsi que la perte de leurs habitats en raison de l’urbanisation.

Les auteurs de l’étude soulignent que tous ces facteurs n’ont jamais eu un tel effet cumulatif sur la perte de la biodiversité terrestre. Ils ont également ajouté que si l’extinction des espèces animales est dans l’ordre naturel des choses, cette accélération intense du processus est très préoccupante. Le monde n’a jamais connu de telles perturbations écologiques, et cela risque de gravement endommager notre planète.

L’impact d’une telle évolution de l’extinction des espèces

Lorsque nous perdons les animaux par extinction, nous perdons la biodiversité. La biodiversité se réfère au nombre total d’espèces ainsi qu’aux écosystèmes de la surface de la Terre ou d’un lieu donné. Or, chacun des êtres vivants  a un rôle à jouer dans l’équilibre naturel des choses ; et si une espèce disparaissait, cet équilibre disparaîtrait également. Or, la disparition de cet équilibre est une menace pour la vie humaine. Par exemple, la disparition des abeilles signifierait que nous perdrons non seulement le miel et la cire, mais également une foule d’espèces végétales qui comptent sur les abeilles pour être pollinisées.

Selon l’étude publiée dans The Conservation, ce sont les animaux aux grands corps qui sont les plus susceptibles d’être victime de cette accélération de l’extinction des espèces. Parmi les animaux les plus affectés par ces extinctions figurent aussi les amphibiens, tels que les grenouilles et les salamandres. Ce type d’animal supporte très mal les changements environnementaux et leur vitesse d’extinction est 45 000 fois plus rapide que l’ordre naturel.


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