14 animaux qui sont des maîtres incontestés du camouflage

Dans une nature hostile où les prédateurs sont multiples, le camouflage est une technique de survie incontournable pour nombre d’animaux. Au fil de l’évolution, certaines espèces sont ainsi devenues expertes dans l’art se dissimuler au sein de leur environnement.

Quand on y réfléchit, beaucoup d’animaux sauvages ont adapté leur apparence à l’environnement dans lequel ils évoluent. Le pelage d’un écureuil est similaire à la couleur d’un tronc d’arbre. La peau grisâtre d’une vipère lui permet d’être discrète au milieu de la roche. Quant à la sauterelle, elle reproduit le vert éclatant de la chlorophylle. Mais dans certains cas, la spécificité de la faune et de la flore à pousser les espèces à développer une véritable science du camouflage, au point de devenir presque invisible.

 

LE GECKO

Présent un peu partout autour du globe, des forêts tropicales jusqu’aux déserts, le gecko est un petit lézard capable de prouesses en matière de camouflage. Par exemple, à Madagascar, la sous-espèce des uroplatus s’est adaptée à son milieu arboricole jusqu’à développer une queue ressemblant à s’y méprendre à une feuille. Quant à leurs écailles, elles peuvent imiter dans les moindres détails les spécificités d’une branche, d’une écorce, etc.

 

LA MANTE ORCHIDÉE

Moins connue que sa cousine la mante religieuse, la mante orchidée n’en est pas moins impressionnante. Présente en Asie du Sud-Est, et notamment en Malaisie, elle s’est adaptée non pas aux teintes d’un milieu, mais précisément à une fleur : l’orchidée. Au point de reproduire sur son corps les nuances et les arabesques de cette plante magnifique.

 

LE POISSON-PIERRE

Le poisson-pierre, ou laffe la boue comme il est appelé à l’île Maurice, est considéré comme le poisson le plus venimeux au monde. Il est d’autant plus dangereux qu’il sait se dissimuler comme personne. Dépourvue d’écailles, sa peau sécrète un mucus qui agrège les différentes particules se baladant dans l’océan (roche, corail, etc), lui permettant de se fondre dans les fonds marins.


Chaque seconde, la Lune parcourt 1 kilomètre autour de la Terre sur son orbite, à une vitesse de 3680 km/h.

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