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Désormais présentes dans la plupart des jeux, les microtransactions sont devenues au cours de ces dernières années un élément incontournable dans les modèles gratuits. Qu’elles soient cantonnées à des usages purement esthétiques ou à des fonctionnalités, elles représentent pour les éditeurs l’une des principales sources de revenus. D’ailleurs, un gamer aurait dépensé plus de 150 000 $ pour un jeu Transformers…

Un système critiqué, mais qui fonctionne

Le système de microtransactions, également appelé micropaiement, est un service permettant de se procurer du contenu pour une faible valeur unitaire. C’est aujourd’hui la base économique de certains jeux en ligne massivement multijoueurs, accessibles dans un premier temps gratuitement. Pour les éditeurs, il s’agit là d’une alternative intéressante au moyen plus classique d’achat. Ainsi, tester le produit sans frais, puis y injecter quelques euros s’ils souhaitent en consommer davantage.

Pour les gamers, c’est un système qui a été constamment critiqué. L’exemple le plus marquant et le plus récent est certainement celui de Call of Duty : Black Ops 4, qui s’était initialement doté de microtransactions. La communauté avait largement dénoncé cette nouvelle pratique, ce qui a poussé les éditeurs à retirer cette fonctionnalité.

Mais le micropaiement est plus efficace et répandu sur les jeux mobiles : les modèles ne manquent pas, comme le très célèbre Clash of Clan. Aujourd’hui, nous prenons le cas de Transformers Earth Wars, pour lequel un utilisateur a déboursé plus de 150 000 $ en microtransactions… 

Un véritable business qui impacte le secteur

C’est Henry Fong, le PDG de Yodo1, un éditeur de jeux mobiles, qui a raconté cette anecdote dans le cadre d’une conférence réunissant de multiples développeurs. Cependant, par respect pour l’utilisateur, il n’a pas souhaité répondre aux questions des journalistes demandant quel était le type de contenu qu’il s’est procuré. Si ce cas est extrême, il représente bien la situation de micropaiements : il n’y a, finalement, qu’un faible pourcentage de personnes qui acceptent de payer pour un jeu gratuit. Pourtant, ils injectent généralement des montants importants.

Au sujet des micropaiements, Henry Fong a également dévoilé que son studio a créé un robot, capable d’analyser des comportements au cours de sessions de ses usagers. Cela permettrait de concevoir un véritable parcours type, et ainsi détecter, sous plusieurs critères, les joueurs susceptibles de dépenser des sommes non négligeables. Pour lui, ce bot aurait une précision de 87 %. Basé sur le machine learning, il n’est toutefois pas utilisé dans les titres de l’éditeur, car leur réputation en prendrait un coup et les joueurs fuiraient, toujours selon Henry Fong.

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