Chaque texto échangé a un impact sur votre dos et cela peut avoir de graves conséquences

Les smartphones sont devenus des éléments de plus en plus indispensables de notre quotidien. Il faut avouer que ces gadgets nous ont grandement facilité la vie. Malheureusement, l’utilisation de ces appareils s’accompagne de nombreux inconvénients. Selon de récentes recherches, l’utilisation des smartphones a un effet des plus néfastes sur le dos et la nuque.

Comment les smartphones font du mal à notre dos ?

Selon une étude menée par le médecin américain, Kenneth Hansraj, le mal de dos causé par les smartphones est en train de devenir une épidémie qui pourrait entraîner des dommages permanents. La posture que nous adoptons lorsque nous regardons nos téléphones augmente la tension au niveau du cou et du dos. Sur le long terme, ce mal pourrait éventuellement nécessiter une opération chirurgicale pour le corriger, a noté le médecin.

Normalement, notre tête pèse aux alentours de 5 kilogrammes, et ce poids est supporté par l’ensemble de notre buste. Le problème vient du fait que lorsque nous utilisons nos téléphones, nous inclinons notre tête au minimum à un angle de 15 degrés. A cet angle, le poids qui pèse sur la vertèbre cervicale augmente à 12 kilogrammes. Le pire étant que plus l’angle d’inclinaison est grand, plus le poids supporté augmente.

Comment résoudre ce problème ?

Etant donné l’importance des smartphones dans notre vie quotidienne, ne plus en utiliser n’est sans doute pas la solution idéale. Pour éviter des problèmes de dos liés aux smartphones, la meilleure solution serait que chacun fasse des efforts pour corriger leur posture et leur maintien. Mais corriger les mauvaises habitudes est assez difficile.

Pour faire simple, il est également possible d’éviter ce mal en pratiquant le yoga. Le Dr Kenneth Hansraj conseille aussi la pratique d’autres formes d’activités physiques simples comme la flexion et l’étirement. Cela aide à diminuer la tension au niveau du dos et du cou.


Ce qui m’importe, c’est l’éternelle vivacité et non pas la vie éternelle.

— Nietzsche