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En 2018, le biophysicien du nom de He Jiankui avait été incarcéré pour avoir créé les premiers enfants génétiquement modifiés au monde. Après avoir écopé de trois ans de prison en Chine, ce dernier aurait regagné sa liberté.

En 2018, He Jiankui avait modifié in vitro des embryons pour qu’ils résistent à une éventuelle infection par le VIH et les a implantés dans l’utérus de plusieurs femmes. Deux jumelles nommées Lulu et Nana sont ainsi nées la même année, tandis qu’un troisième enfant est né l’année suivante. Cet acte avait été condamné par la communauté internationale et un tribunal chinois a décrété que le biophysicien avait « délibérément violé les réglementations médicales et avait appliqué de manière irréfléchie la technologie d’édition de gènes à la médecine reproductive humaine ».

Les autorités ont découvert que le scientifique avait payé les couples ayant participé à l’expérience, rendant ainsi leur consentement sans valeur. En outre, d’autres scientifiques étaient au courant de ce projet. John Zhang, le directeur d’une clinique de fécondation in vitro localisée à New York, voulait notamment commercialiser cette technologie.

La sortie de prison de He Jiankui a été rapportée par MIT Technology Review. Ce dernier aurait même décroché son téléphone, mais n’a pas voulu discuter avec les médias, soulignant qu’une discussion n’est pas vraiment appropriée pour le moment.

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