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Débarquée tout droit des Etats-Unis, où elle se déroule traditionnellement le vendredi suivant Thanksgiving, la tendance du Black Friday s’est peu à peu répandue dans les habitudes de consommation des Français, notamment sur Internet. Mais cette large opération commerciale est-elle une pratique à soutenir ?

Il a lieu le jour qui suit Thanksgiving, le quatrième vendredi du mois de novembre, et lance en général le coup d’envoi des achats de fin d’année : il s’agit bien évidemment du Black Friday. Si, aux Etats-Unis, il pousse les Américains à se ruer dans les magasins pour profiter de soldes très avantageux, en France, c’est principalement sur Internet que les commerçants et les grandes enseignes font profiter leurs clients de promotions exceptionnelles.

Cette vaste opération commerciale permet chaque année à des dizaines de foyers de bénéficier de réductions très intéressantes sur des produits auxquels ils n’auraient peut-être pas pu prétendre sans l’arrivée des soldes du Black Friday. Elle permet également aux ménages les plus modestes d’offrir à leurs proches des cadeaux à moindre coût à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Mais ce mouvement peut aussi être vu comme le reflet de notre société dite de « surconsommation », qui laisse des traces indélébiles aussi bien sur le plan économique qu’écologique. En Suède par exemple, la köpskam, ou honte de consommer, commence à prendre de l’ampleur dans le pays. Or, les catégories largement plébiscitées par les consommateurs en ces jours de promotion sont très majoritairement des articles de maison, électroniques ou de mode, qui constituent des industries très polluantes pour l’environnement.

Quel est votre positionnement sur la question ? Êtes-vous pour ou contre le maintien d’une opération commerciale d’aussi grande ampleur ?

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