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Entrez dans la partie avec D-Frag, ce manga déjanté qui met à l’honneur toutes les formes de jeu

Prenez des jeux de toutes sortes, ajoutez des personnages aux caractères assez forts, un lycée en toile de fond et beaucoup d’humour : vous obtenez D-Frag. Cet anime loufoque sorti en 2014 vous invite à découvrir le quotidien pas si ordinaire d’un club où le jeu est pris très au sérieux et où tout est prétexte à en devenir un. Que vous soyez grand enfant ou mauvais joueur, SooGeek vous ouvre les portes du club le plus fou jamais ouvert dans un lycée. 

 

A l’origine, D-Frag (dont le nom complet est D-Fragments) est un manga imaginé par Tomoya Haruno, auteure connue pour avoir travaillé sur des spin-off de Lucky Star et de Boku wa Tomodachi ga sukunai. Le manga a commencé à être publié en 2008 au Japon et compte 10 tomes. Fort de son succès, il a droit à une adaptation en anime en 2014 qui va faire connaitre la série au monde. Cette version animée est composée de 12 épisodes et d’un OAV réalisés par Brain’s Base, studio ayant travaillé sur les séries Durarara !!, Blood Lad ou encore Mawaru-Penguindrum.
L’histoire de D-Frag est celle de Kazama Kenji, un lycéen réputé pour être un voyou. Suite à un concours de circonstances, il décide de rejoindre le club de développement de jeux de son lycée. Mais ce club est un peu particulier car on n’y crée pas de jeux, on y joue ! En prime, ses membres sont uniquement des filles complètement folles. Chitose, Sakura, Minami et surtout Roka, la présidente et la plus joueuse d’entre toutes, vont alors faire une fixette sur ce nouveau joueur et lui montrer à quel point le jeu peut être utile et amusant, et ce même quand il faut affronter des élèves malintentionnés.

Entre comédie et school life, D-Frag est, en version papier comme animée, une série complètement folle qui joue principalement sur les situations improbables. L’humour est presque omniprésent, et son effet est renforcé grâce à des chibifications de personnages, des expressions faciales décalées et une bonne dose de grand n’importe quoi. C’est d’ailleurs là l’essence même de la série : tout est prétexte à tomber dans le WTF.

Du recrutement d’un membre pour le club via la séquestration à un tournoi opposant les élèves du lycée pour gagner un simple sac, chaque épisode réserve obligatoirement des surprises auxquelles personne ne s’attend. Et la personnalité des protagonistes n’arrange pas les choses tant elle peut être poussée à certains extrêmes. En cela, la série peut devenir difficile à suivre pour certains vu qu’il n’y a ni fil conducteur ni logique. Toutefois, son humour détonnant prend rapidement le dessus et les épisodes s’enchaînent très vite surtout si on est fan de gags absurdes.

Au-delà de la vie presque ordinaire des membres du club et de l’humour, D-Frag multiplie les références à des jeux que vous connaissez. Et il y en a pour tous les goûts : des jeux de société (Monopoly, Pic Pirate…), des jeux de rôle, des jeux vidéo (PSP, Nintendo DS, NES…) et même des jeux plus classiques comme pierre-feuille-ciseaux ou les combats de pouces. L’anime parodie même le comportement de certains passionnés en évoquant par exemple l’attente devant un magasin pour la sortie d’un titre. De quoi réveiller votre âme de joueur et vous donner envie de faire une petite soirée jeux !

 

Que l’on soit ou non amateur de jeux, D-Frag est une de ces séries complètement folles qui, après vous avoir étonné dans les premières minutes, vous entraînent jusqu’à la fin avec beaucoup d’humour. La série a beau user de certains clichés de mangas comiques, la surprise est souvent au rendez-vous. Et le fait que le jeu fasse pleinement partie du quotidien amène une bouffée d’air frais dans ce lycée parfois trop sérieux. Avec D-Frag, le jeu devient un bon thème de manga mais si vous voulez rejoindre Kazama, Roka et les autres dans la partie, c’est à vos risques et périls !

Par Justine Manchuelle, le

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