3 raisons d’aller voir Overlord, le cross-over sanglant et improbable entre Nazis et zombies

J.J.Abrams continue d’étendre l’univers Cloverfield. En attendant une suite au Cloverfield Paradox, le producteur nous propose avec Overlord une aventure se déroulant dans le même univers mais qui donne aux heures les plus sombres de notre histoire une tournure inattendue. Quand les zombies rencontrent les nazis, cela donne lieu à un mélange explosif. 

 

UNE HISTOIRE QUI RÉINVENTE L’HISTOIRE

Si les invasions de zombies inspirent de nombreux scénaristes, ces créatures entrent avec Overlord dans une autre dimension. Réalisé par Julius Avery, le film croise les êtres décomposés avec l’une des plus grandes menaces de notre Histoire passée : les Nazis. Le film raconte en effet comment, au cours d’une mission précédant le débarquement de Normandie, 4 parachutistes vont découvrir dans un village les sombres expérimentations de scientifiques nazis.

 

DU GORE À PROFUSION

Une fois la découverte faite, une profusion de gore se déverse rendant le film déconseillé aux plus sensibles. Violent, sanglant et effrayant, Overlord jongle entre les atrocités de la guerre et l’horreur des expérimentations faites sur les cobayes. Des visages déchiquetés aux corps en souffrance se changeant en zombies, l’horreur renforce l’atmosphère déjà sombre du film.

 

AUSSI IMPROBABLE QUE DÉCALÉ

Au premier abord, le synopsis peut apparaître complètement loufoque ou digne de certains nanars. Pourtant, cette adaptation d’un court-métrage belge se veut résolument tournée vers l’action.

Entre des explosions, des attaques au lance-flamme et des combats rapprochés intenses, Overlord est un film nerveux qui pourrait rappeler le dynamisme d’un jeu vidéo. S’il reprend les codes du film de série B et du film de guerre, l’ensemble est servi dans une histoire prenante avec peu de temps mort, tout comme ce à quoi étaient confrontés les soldats.


J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé.

— Voltaire