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Ces vers représentent un espoir pour l’environnement : ils mangent le plastique et réduisent ainsi la pollution

La lutte contre la pollution en faveur de l’environnement fait un immense bond en avant. En effet, une étude a révélé que les vers de farine pouvaient se nourrir de plastique et ne rejeter que des matériaux biodégradables. SooCurious vous en dit plus sur cette révolution écologique.

Les larves de ténébrion meunier, ou plus communément appelées vers de farine, pourraient bien être la solution naturelle à notre bataille contre la pollution plastique. En effet, une sérieuse étude démontre que ces petites bêtes peuvent survivre en mangeant un certain type de polystyrène qui n’est pas biodégradable.

Aux Etats-Unis, plus de 33 millions de tonnes de plastique sont jetés à la décharge chaque année, et moins de 10 % sont recyclés. Rappelons que le plastique peut mettre près d’un million d’années pour se décomposer dans la nature.

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Lors des expériences, les scientifiques ont nourri 100 vers alimentaires avec environ 40 milligrammes de polystyrène par jour. Les bactéries de l’intestin de ces insectes est très efficace : le plastique est rejeté sous forme de dioxyde de carbone, utilisé comme énergie ou transformé en excréments. C’est-à-dire que le ver peut se nourrir de produits non naturels et polluants pour les transformer en produits biodégradables. Parfois, la nature surprend la science !

Ce qui a le plus interloqué les scientifiques est le fait que les vers nourris au plastique restent en aussi bonne santé que ceux nourris avec un régime normal. De plus, les excréments semblent également être propres de toute infection potentielle, ce qui ne risque pas de détériorer l’environnement dans lequel les vers vivent, mais il manque encore quelques résultats pour le confirmer.

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Si les recherches sont capables d’aboutir sur la mise à jour du micro-organisme responsable de cette digestion incroyable, il serait possible de la recréer et de l’utiliser par la suite. De plus, il est également important de savoir ce qu’il se passe quand ces vers sont mangés par d’autres animaux, comment ces enzymes évoluent au fil de la chaîne alimentaire. Ces conclusions peuvent ouvrir de nouvelles portes à la résolution de la pollution plastique. Il serait également fantastique de découvrir une même sorte de vers en milieu aquatique, ce qui pourrait sauver de nombreux oiseaux, tortues et poissons qui meurent étouffés ou empoisonnés par les déchets plastiques.

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Cette découverte est tout bonnement incroyable. Après les champignons, les scientifiques découvrent que les vers peuvent également être une solution à la pollution plastique, pollution qui chaque année impacte la vie des animaux, notamment aquatiques. Mais adopter une vraie attitude éco-responsable serait un réel premier pas vers la résolution du problème des déchets humains. Pensez-vous que ces vers peuvent être la solution à certains problèmes écologiques ou croyez-vous qu’il ne faut pas reposer nos espoirs sur de si petites bêtes ?

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