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Cet hoverbike ultra abouti semble tout droit sorti de l’univers de Star Wars !

Ce module vous rappelle-t’il quelque chose ? Si certains l’ont piloté dans leurs rêves les plus fous ou que d’autres l’on aperçu dans la saga Star Wars, celui-ci est bien réel. Conçu par la start-up russe Hoversurf, cet engin baptisé Scorpion-3 peut être contrôlé à distance ou piloté par l’Homme.

Qu’est-ce que le Scorpion-3 ?

Le prototype le plus récent de Hoversurf, le Scorpion-3, est un quadricoptère électrique monocylindre. L’équipe derrière Hoversurf visait à rendre l’utilisation du Scorpion-3 aussi simple que celle d’un vélo, en combinant un siège de moto et un cadre avec un drone tech quadcopter.

Si le Scorpion-3 peut atteindre une vitesse de 60 mph, soit environ 96 km/h, il peut également léviter sur place et prendre de la hauteur. Toutefois, un système intégré de sécurité l’empêche de perdre le contrôle – et d’aller trop vite ou trop haut.

Qui pourrait l’utiliser ? À quelles fins ? 

Le véhicule, qui peut être contrôlé par un pilote humain ou à distance comme un drone, pourrait être utilisé à l’avenir pour le transport, la cargaison d’expédition et bien plus encore, une fois que le pilote et son environnement seront adaptés à la circulation de ce véhicule doté d’hélices dangereuses tournant au niveau des jambes.

Hoversurf affirme que son hoverbike pourrait être utilisé pour des « sports extrêmes », mais avec autant de potentiel pour le transport personnel, il est évident que ce module est destiné à être utilisé à des fins bien plus concrètes, quand il évoluera au-delà de la phase prototype.

Qu’est-ce que le Scorpion-3 a de si spécial ?

Il existe d’autres prototypes de hoverbike, mais aucun d’eux n’est aussi bien abouti que le Scorpion-3 au niveau de la caméra, mais surtout au niveau du transport humain. L’équipe de Hoversurf a fait référence à quelques-uns de ces autres projets pour vanter les mérites de son Scorpion-3, y compris le prototype JTARV de l’armée américaine, réalisé avec l’aide de l’équipe aéronautique Malloy du Royaume-Uni, mais qui est loin d’être prêt pour être conduit par un pilote.

 

Quel avenir pour ce module futuriste ?

On dirait bien que Hoversurf pourrait un jour répondre à nos plus grands fantasmes en quête d’adrénaline. D’autres machines volantes, comme le EHang 184, qui devrait être utilisé pour le service de taxi aéroporté à Dubaï dès cet été, pourraient répondre à la demande de transport aérien personnel autonome.

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Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi, mieux vaut attendre un peu qu’on le change en ami

— Georges Brassens