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Lionel vous emmène à la découverte de l’Himalaya à travers des clichés à la pureté saisissante

Qui n’a jamais rêvé d’admirer le monde depuis les hauteurs de l’Himalaya ? Le photographe Lionel Prado l’a fait. A travers de magnifiques photographies, il nous livre un témoignage émouvant de ses rencontres et de son expérience dans la « demeure des neiges ».

Photographe domicilié dans le sud de la France, Lionel Prado a grandi entouré par la nature. Maintenant grand enfant, son terrain de jeu a changé de dimension. Armé de son appareil, il s’attaque à des lieux à la beauté difficile d’accès, de préférence le milieu alpin.

© Lionel Prado

« Ce qui me plaît dans mon activité de photographe, c’est de me fixer des objectifs et surtout de vivre de l’intensité. (…) C’est le côté authentique de la nature qui m’attire. Les éléments s’y expriment naturellement. En débutant la photographie, j’ai développé un fort attrait pour le milieu alpin dans les Alpes du Sud. Marcher dans les montagnes c’est évoluer dans une réalité parallèle. Celle d’où nous venons », explique l’aventurier.

Ainsi, l’Himalaya, une des plus vastes chaînes de montagnes, s’est imposé comme une évidence pour le photographe. En 15 jours de marche, il est parti à la rencontre de cette nature grandiose mais également d’une population et de sa culture.

© Lionel Prado

« L’Himalaya, c’est la grandeur, l’infini. On s’y sent libre. Les populations reculées y vivent encore connectées pleinement à la nature. La terre est cultivée avec des procédés ancestraux. (…) Le penchant spirituel de cette civilisation est également passionnant. La mort est dans la conscience de chacun, elle fait partie du processus de la vie et est acceptée », dévoile le photographe.

En choisissant d’axer son travail sur un esthétisme très pur, sur la cohabitation entre l’homme et les grands prédateurs et sur le rite du repas, Lionel Prado nous offre une poignée de clichés qui nous rappelle notre petite taille face à Mère Nature. « Un jour où un petit yack venait de naître, les vautours attendaient une mort éventuelle. La vie est fragile dans ces montagnes et les vautours le savent. 
C’est des scènes fortes où les êtres luttent en permanence », nous rappelle Prado.

©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado
©Lionel Prado
© Lionel Prado

Ces magnifiques photos vous ont donné envie d’aller au Népal ? A la rédaction, on vous comprend, et n’hésitez pas à vous renseigner sur cette fête népalaise qui rend hommage de la plus belle des façons au lien inébranlable entre le chien et l’Homme, pour préparer votre voyage.

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— Erasme

Celui qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui