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Partez à l’aventure avec Les Naufragés d’Ythaq, la bande dessinée fascinante du créateur de Trolls de Troy

Lorsque l’on parle des éditions Soleil, l’un des premiers titres de bande dessinée à venir en tête est Troll de Troy. Cette célèbre collection n’est pourtant pas la seule à avoir fasciné les lecteurs de BD ces dernières années. En effet, d’autres sont devenues célèbres et parmi elles, Les Naufragés d’Ythaq. SooGeek se penche sur cette oeuvre magnifique aussi fascinante que trépidante.

Si vous ne connaissez pas encore les aventures de Granite Welboat, Narvarth et Callista, sachez qu’elles ont étés imaginées et développées par le talentueux Christopher Arleston. Ce scénariste français s’est fait connaître du grand public en 1994 avec sa première collection, Lanfeust de Troy, avant de publier une BD dérivée trois ans plus tard nommée Trolls de Troy. Suivront d’autres séries de qualité telles que Gnomes de Troy, Lanfeust des étoiles, Lanfeust Odyssey ou encore Cixi de Troy. En 2005, Arleston nous présente sa nouvelle collection, Les Naufragés d’Ythaq, qui nous plonge dans l’histoire de l’équipage du vaisseau de croisière Brume de Comète, alors que ce dernier s’écrase sur une planète inconnue.

 

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Granite, officier sur le vaisseau, est une jeune femme qui ne répond pas très bien aux règles : son comportement indiscipliné lui a valu d’être rétrogradée et assignée à un poste de serveuse lors de la croisière. C’est accompagnée du technicien Narvarth et de la riche et séduisante Callista, que Granite tente de retrouver les restes de leur vaisseau et d’éventuels passagers. Leur quête se voit menacée par les dangers de cette nouvelle planète nommée Ythaq et notamment par Ophyde. Cette dernière, à la tête d’une armée, cherche à mettre la main sur les nouveaux arrivants pour se procurer leurs connaissances et technologies.

Cette nouvelle collection rappelle fortement les aventures de Lanfeust à ceci près que cette fois, il ne s’agit pas de personnages moyenâgeux à la découverte de l’espace mais d’hommes et de femmes du futur à la découverte d’une planète sauvage. Les comparaisons ne s’arrêtent pas là et sont soulignées par les nombreuses références à l’oeuvre d’Arleston. Mêlant humour et action à une histoire fascinante, Les Naufragés d’Ythaq se place parmi les plus belles bandes dessinées des éditions Soleil grâce à une histoire et un scénario développés en profondeur : la politique y prend une place importante tout comme la mise en place d’une échelle sociale dans l’organisation des espèces comprises dans l’oeuvre.

 

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Grace au talent de l’illustrateur Adrien Floch, la bande dessinée nous plonge dans un univers magnifique qui, malgré les références soulignées précédemment, éloigne le lecteur du l’univers créé pour les séries Troy. Les paysages détaillés dans l’oeuvre sont sublimes avec une flore et une faune aussi colorées que variées qui entretiennent l’intérêt du lecteur lors du développement de l’histoire. Cette dernière est basée sur le mystère que représente cette planète sauvage qui dévoile ses secrets au fur et à mesure de l’exploration des personnages.

Durant 13 tomes, Arleston et Floch surprennent le lecteur et leur travail semble porter ses fruits. La collection, qui a fait l’objet d’une pré-publication dans le mensuel Lanfeust Mag, se présente en plusieurs cycles dont le premier se nomme « Premier Voyage » et est constitué des tomes 1 à 9. Arleston, lors d’une interview pour ActuaBD, a déclaré faire évoluer la bande dessinée selon les envies du duo : « Nous cherchons à enrichir le récit par des tonalités d’ambiance différentes : tantôt chaleureuses, tantôt sombres mais sans que l’on s’enferme dans un schéma qui limiterait alors les possibilités narratives de la série. » Il est vrai que les personnages gagnent en profondeur au fur et à mesure des tomes qui quittent, petit à petit, l’heroic fantasy pour le space opera.

 

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Avec Les Naufragés d’Ythaq, Christopher Arleston et Adrien Floch ont su créer un univers fascinant qui prête au développement d’histoires multiples. Tout comme pour Lanfeust, nombreux sont les lecteurs à espérer pouvoir lire une histoire dérivée qui dévoilera plus en détail les secrets d’Ythaq. Si vous connaissez déjà les autres collections d’Arleston, alors vous avez déjà une petite idée de ce que cette bande dessinée peut offrir. Selon-vous, quelle est la meilleure collection créée par l’auteur ?

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— @DailyGeekShow