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10 mots étrangers qui n’ont pas d’équivalent français

10 mots étrangers qui n’ont pas d’équivalent français

Si vous connaissez la signification des mots « foutriquet », « chionosphéréphile » ou encore « aquavit », alors la langue française a peu de secrets pour vous. Mais à l’échelle mondiale, certains mots peuvent nous laisser pantois. La preuve avec ces 10 mots impossible à traduire dans la langue de Molière.

HEIMAT EN ALLEMAND

Chez nos voisins germaniques, « heimat » désigne le sentiment d’être chez soi. Il est alors très subjectif, pouvant indiquer son pays natal, la maison de son enfance ou tout simplement celle dans laquelle on vit actuellement. « Heimat » renvoie alors à l’expression anglo-saxonne « home sweet home« .

 

TARTLE, EXPRESSION ÉCOSSAISE

Alerte, situation embarrassante ! Vous savez, ce moment lorsque vous faites les présentations entre deux personnes et que le prénom de l’une des deux vous échappe ! Véritable malaise les Écossais nomment ce moment de solitude : tartle.

 

GATTARA EN ITALIEN

Imaginez une dame assez vieille, solitaire et casanière. Mais surtout passionnée par les chats, telle le personnage de Eleanor Abernathy dans les Simpson. Eh bien, sachez que les Italiens possèdent un mot pour définir ce genre de « Crazy Cat Lady » : gattara.

DUENDE EN ESPAGNOL

Si parfois visiter un musée vous semble long et rébarbatif, il vous est certainement arrivé de rester scotché devant une œuvre. Captivé par son pouvoir et sans savoir pourquoi, vous restez là, à la contempler absolument ébahi. Chez les Espagnols, cette sensation apparaît souvent face à un spectacle de flamenco. Et ils appellent cette curieuse obnubilation : duende !

 

POCHEMUCHKA EN RUSSIE

Une femme curieuse via Depositphotos


« Pourquoi ci, pourquoi ça ? ». Non, les enfants ne sont pas les seuls à poser beaucoup de questions. Et les Russes l’ont bien compris en désignant ces personnes des « pochemuchka ».

 

KYOIKUMANA EN JAPONAIS

Au Japon, mieux vaut ne pas prendre à la légère les notes scolaires. Surtout quand les parents s’en mêlent. Et particulièrement la maman : « Kyoikumama« , voici le nom donné à une mère qui fait pression sur son enfant pour qu’il réussisse ses études.

 

KLLOSHAR EN ALBANAIS

Un « loser » via Depositphotos

Il y a plusieurs catégories de perdants. Mais lorsque la personne est un peu stupide, solitaire, vouée à l’échec, les Albanais la qualifient de : klloshar. Et cet adjectif provient du terme français « clochard ».

MANGATA EN SUÉDOIS

Vous êtes en vacances au bord de la mer. Le Soleil s’est couché pour laisser place à la Lune. Et son reflet illumine l’océan. Vous voyez ? Car les Suédois ont un mot qui illustre tout à fait cet instant : mandata. Poétique, non ?

 

VOORPRET EN NÉERLANDAIS

Ah, cette excitation que l’on peut ressentir avant même que quelque chose d’agréable soit arrivé. Un genre de stress-positif-anticipé que les Néerlandais appellent « voorpret« .

 

IKSTUARPOK EN INUIT

Une femme regarde par la fenêtre via Depositphotos

Les Inuits ont un mot pour qualifier le plaisir que l’on ressent quand on va avoir de la visite : iktsuarpok ! Et l’agitation est si forte, qu’on sort sans cesse dehors en espérant voir arriver la personne attendue.

 

Force est de constater que les langues font preuve de poésie pour dépeindre la subtilité des émotions et les comportements de la nature.