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Devenez complètement chèvre avec Goat Simulator, le jeu WTF où tous les délires sont permis

Que vous y ayez joué ou pas, vous n’avez pas pu échapper à Goat Simulator. Ce jeu qui vous propose d’incarner une chèvre a fait les beaux jours de Steam en 2014. Loin d’être un simulateur classique, le titre est très vite entré au panthéon des jeux les plus fous, et pour cause : il permet de faire tout et surtout n’importe quoi avec ladite chèvre. Prenez la direction de la ferme, SooGeek vous fait découvrir ce titre 100 % WTF !

 

Comme l’indique son nom, Goat Simulator est un jeu de simulation qui vous invite à vivre le quotidien d’un autre. Et si ces jeux mettent souvent à l’honneur des métiers, ici il vous met dans la peau d’une chèvre. Mais attention, pas de promenade dans les pâtures, de grignotage de fleurs ou de traite au programme car le jeu est plus proche du simulateur décalé que d’une douce aventure à la ferme. Car cette chèvre à la langue bien pendue a une vie pour le moins atypique.

 

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Digne successeur des Jackass, elle adore se faire du mal et s’envoyer en l’air (au sens figuré, bande de vicieux !) en se faisant projeter par des bus, des jet packs et d’autres objets loufoques. Le but du titre est d’amasser le plus de points possible en détruisant le décor et en accomplissant des défis. Mais le jeu ne se limite pas à faire voler une chèvre invincible, car aussi surprenant que soit son concept, il est en réalité bien plus fou qu’il en a l’air.

 

A la manière des grands titres PC, Goat Simulator est un jeu en open world que vous pouvez explorer au gré de vos envies. Truffé d’objectifs idiots, de bugs et d’humour, le titre est un mélange entre un jeu de simulation et un sandbox où tout semble permis. La chèvre peut aussi bien faire exploser des stations services, attraper un deltaplane au vol ou faire du skateboard. Ses réussites sont d’ailleurs l’occasion de découvrir quelques références cachées à la pop culture, avec des objectifs aux noms évocateurs comme Michael Bay si vous provoquez une explosion importante ou le célèbre It’s a Trap de l’amiral Ackbar.

 

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Amateur de mods, vous pouvez offrir de nouveaux jouets ou changer le look de votre héroïne en la transformant en chien, en autruche, en chèvre démoniaque et même en baleine. Il permet même d’ajouter des habitants insolites (comme les Tortues Ninja) à la ville que peut explorer la chèvre. Et en plus d’être complètement WTF dans son contenu, l’histoire de la création du jeu est elle aussi assez improbable.

 

Si vous pouvez aujourd’hui prendre les commandes d’une chèvre, c’est grâce aux développeurs de Coffee Stain Studios, connus pour avoir travaillé sur Sanctum et A Story About My Uncle. Mais à l’origine, l’animal ne devait même pas être le héros d’un jeu. La fameuse chèvre fait sa première apparition sur le Web dans un faux trailer parodique inspiré du jeu Dead Island. Le projet devait rester à l’état de blague mais les internautes ont de suite accroché à l’idée et ont poussé les studios à créer un jeu autour de ce trailer. C’est donc la volonté des fans, peut-être même la vôtre, qui a donné naissance à Goat Simulator, qu’aujourd’hui encore ses développeurs considèrent comme « le jeu le plus idiot du monde ». Et histoire de jouer la carte de la blague jusqu’au bout, le jeu est officiellement sorti sur Steam le 1er avril 2014.

 

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Goat Simulator a beau être un jeu idiot à la durée de vie dépendant de votre curiosité et de votre degré de sadisme, il a conquis des millions de joueurs et a eu droit à des portages sur d’autres machines. Forte de son succès, les développeurs ont offert à leur chèvre vedette 2 extensions : Goatz Simulator qui envoie votre avatar caprin dans un monde rempli de zombies et Goat MMO Simulator, le mode MMORPG du jeu. Dans ce jeu, vous découvrez un univers où tous les codes des MMORPG sont parodiés : la chèvre doit y accomplir des quêtes insolites, choisir sa classe parmi guerrier, voleur ou micro-ondes et elle peut atteindre le niveau 101, petit clin d’œil au palier du niveau 100 de World of Warcraft. Preuve que le jeu est avant tout une grosse parodie où l’humour a entièrement sa place.

 

Si son contenu et son prix ont de quoi en rebuter plus d’un, Goat Simulator est cependant devenu un jeu culte grâce à son côté décalé. En plus d’avoir un personnage qu’on ne voit pas tous les jours, le jeu se moque de tout en parodiant toutes vos références en termes de jeu vidéo mais aussi de pop culture. Inclassable, il fait partie de ces jeux qui permettent de réaliser tous les délires. Quel autre simulateur loufoque connaissez-vous ?

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Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur le présent.

— Ken Loach