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À quoi ressemblerait l’accouplement humain s’il était semblable à celui d’autres animaux ?

Les animaux s’accouplent de façon parfois étrange, selon les espèces. Que ce soit la mante religieuse qui mange la tête de son partenaire, ou la lotte des mers qui fusionne avec le sien, découvrez à quoi ressembleraient les relations sexuelles humaines si elles étaient identiques à celles des animaux. Délirant !

1 – Façon mante religieuse

La particularité de l’accouplement de cette espèce, est que la femelle mange son partenaire pendant l’acte, si elle a faim. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas systématique ! Elle commence par la tête pendant que le corps du mâle continue à s’accoupler. Si la femelle n’a pas faim, elle ne le mangera pas. Mais si elle a faim, comme le mâle est plus petit que la femelle, il est une proie facile. Il arrive d’ailleurs que deux femelles qui se rencontrent, se battent et se dévorent.

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2 – Façon tortue

Le phénomène de reproduction des tortues commence par un rite nuptial au cours duquel le mal peut se montrer d’une grande violence à l’égard de la femelle. Le mâle poursuit la femelle, lui mord la tête, les membres, l’immobilise contre un obstacle puis la féconde.

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3 – Façon ver de terre

Le ver de terre est hermaphrodite, c’est-à-dire qu’il est à la fois mâle et femelle. Lors de leur reproduction, ils viennent s’accoupler en surface, par temps humide et souvent de nuit. Pour s’accoupler, deux vers de terre commencent par se coller tête-bêche. Les deux vers s’échangent alors leur semence et se fécondent mutuellement.

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4 – Façon grenouille

Chez les grenouilles, la reproduction est particulière. La femelle est saisie par le mâle, qui glisse les bras sous ses aisselles. Des brosses copulatrices apparaissent uniquement lors de la reproduction, et leur contact sur la peau de la femelle suscite un réflexe d’étreinte, soudant littéralement les deux partenaires, pendant 7 jours ou plus. Les oeufs, expulsés par la femelle, sont fécondés de manière externe par le mâle.

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5. Façon libellule  

Lors de l’accouplement, les libellules réalisent « une roue d’accouplement ». Cette position est facilement reconnaissable car le mâle et la femelle effectuent, par la courbe de leurs deux corps, une figure qui peut faire penser à une forme de cœur. Toutefois, l’accouplement de ces insectes ne se résume pas seulement à cette figure.

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6. Façon baudroie des abysses

Le mode de reproduction de cette espèce est surprenant. En effet, le mâle naît beaucoup plus petit que la femelle et n’a d’autre but que de trouver une compagne pour survivre. Dès qu’il a la chance de pouvoir approcher une femelle, le mâle mord dans sa compagne et ne lâche plus jamais prise. Il finit par être fusionné dans la femelle, ne restant de lui qu’une paire de testicules dont la baudroie se servira pour féconder ses oeufs au moment voulu. Notons que la femelle peut ainsi « absorber » jusqu’à 6 mâles à la fois !

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7. Façon limace

Comme le ver de terre, la limace est hermaphrodite. Elle est d’abord mâle, puis sous l’influence d’hormones spécifiques, elle devient femelle. Leur accouplement est une sorte de danse où les deux limaces tournoient, s’enlacent, puis fusionnent leurs tentacules.

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8. Façon balane

Les balanes sont eux aussi hermaphrodites. Pour se reproduire, un canal volumineux, le spermiducte, transporte les spermatozoïdes dans la cavité palléale d’un balane voisin. Ce dernier, extrêmement extensible, atteint 8 fois la longueur du corps, et peut s’étendre 42 fois la longueur de son corps. Ce qui en fait le plus grand ratio corps/pénis du monde animal.

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Fascinant ! À la rédaction, nous avons été complètement bluffés par l’originalité, parfois étrange, de ces modes de reproduction, d’autant plus en les voyant illustrés de façon « humaine ». Et vous ? Quel mode de reproduction vous a le plus surpris ? Celui des mantes religieuses ou celui des grenouilles ?

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— @DailyGeekShow

L’Abbé Pierre avait lancé son appel pour les SDF en 1954. L’interdiction des expulsions en hiver ne sera votée qu’en 1978