12 098 personnes connectées

20 anecdotes surprenantes sur Ghostbusters, ce film culte qui a marqué les années 1980

Souvenez-vous, Ghostbusters, c’est ce film culte qui met en scène trois hilarants chasseurs de fantômes au beau milieu de New York ! Vous connaissez bien évidemment le célèbre spectre goinfre au doux nom de Bouff’tout. L’Ectomobile, cette Cadillac frappée du logo No Ghost, ne vous est pas non plus inconnue. Mais saviez-vous qu’une cacahuète peinte en vert avait sauvé l’une des scènes cultes du film ? Ou encore que le bonhomme Marshmallow était, en fait, rempli de mousse à raser ? Si cela vous semble absurde, tenez-vous bien car SooGeek vous propose une compilation de 20 anecdotes étonnantes et méconnues sur cet inoubliable film des années 80.

 

1 – Dan Aykroyd s’est inspiré de sa propre famille pour ce film.

dan-akroyd-ghostbustes

Aykroyd a grandi entouré de gens très portés sur le spiritisme. Son arrière-grand-père, Samuel A. Aykroyd était un fameux expert en psychisme du 19e siècle. Il conduisait notamment de nombreuses séances de spiritisme, accompagné d’un médium du nom de Walter Ashurst. Cet amour du paranormal fut légué à son fils, le grand-père de Dan, Maurice. Ce dernier tâcha notamment de créer un appareil de cristal censé capter les voix d’esprits par le biais de vibrations. De même, Peter, le père de Dan, était un collectionneur de livres et revues sur le thème du paranormal. Cette fascination de ces générations pour le monde des fantômes continua son ascension jusqu’à Dan Aykroyd qui, en 1979, lut un article de parapsychologie qui lui inspira le scénario de Ghostbusters.

2 – Ghostbusters aurait pu être très différent et encore plus impressionnant !

ghostbusters-no-ghost

Pour son film, Dan Aykroyd s’inspira également du film The Ghost Breakers (1940), une comédie horrifique de Bob Hope. Transporté par son idée, le scénariste commença à écrire un scénario totalement délirant, qui devait avoir lieu dans un futur bien plus sombre. A cette époque, il souhaitait que les trois personnages principaux soient interprétés par John Belushi, Eddie Murphy et lui-même. De plus, il souhaitait mettre en scène plus d’une douzaine de chasseurs de fantômes, qui devaient se battre contre des hordes d’entités venues de dimensions et d’époques différentes. Enfin, l’iconique bonhomme Marshmallow devait apparaître bien plus tôt et faire partie de l’un des cinquante monstres géants à se battre contre les héros. Le producteur et réalisateur Ivan Reitman estime que cette première version du scénario aurait dû coûter 300 millions de dollars de production – et tout cela, en 1984 !

 

3 – John Belushi apparaît à la fin du film sous la forme d’un fantôme.

L’une des raisons pour lesquelles Dan Aykroyd dut revoir son scénario (en plus de son impossibilité à être produit) fut la mort tragique de John Belushi qui devait incarner le sarcastique chasseur de fantômes, Peter Venkman. Heureusement, la relève fut excellente puisque c’est l’acteur Bill Murray qui immortalisa le personnage. Malgré tout, les scénaristes voulurent rendre hommage à l’acteur légendaire des Blues Brothers en créant un fantôme loufoque inspiré de sa personnalité. Ainsi, Aykroyd élabora un fantôme glouton et fêtard à l’apparence grossière pour honorer avec beaucoup d’humour et d’ironie son ami John Belushi. Vous l’avez reconnu, il s’agit de l’iconique fantôme Bouff’tout.

 

4 – Le film a été conçu entièrement en très peu de temps.

dan-aykroyd-ivan-reitman (2)

Une fois que Dan Aykroyd peaufina son scénario final, il fit appel à Ivan Reitman pour réaliser et produire son film. En relation avec la Columbia Pictures, Reitman se rapprocha du très sérieux dirigeant, Franck Price afin de lui soumettre le scénario d’Aykroyd. Même si au premier abord Price se montra sceptique, il fut attiré par le projet notamment grâce au fait que chacun des membres du génial trio humoristique Aykroyd, Murray et Ramis, ait accepté d’y participer. Le directeur de la Columbia demanda à Reitman combien ce film coûtera à sa compagnie, ce dernier lui répondit du tac au tac que le film coûterait “à peu près” 30 millions de dollars. Price accepta l’estimation à une condition : que le film soit prêt à être distribué en juin 1984, à temps pour la saison d’été. En somme, il restait 12 mois pile à l’équipe pour réaliser entièrement ce projet d’envergure. Extrêmement pressés par le temps, Aykroyd, Ramis et Murray furent contraints de s’enfermer dans une maison durant trois semaines pour terminer le scénario. Après quoi, ils se précipitèrent sur le découpage et le repérage de lieux.

 

5 – Sigourney Weaver ne passa qu’une seule audition :

Sigourney-weaver-Zuul

Bien que la production du film ait déjà débuté avec ses trois acteurs principaux, Reitman eut besoin de LA bonne actrice pour assurer le premier rôle féminin de Ghostbusters, celui de la musicienne Dana Barrett. Le réalisateur jeta immédiatement son dévolu sur la jeune comédienne Sigourney Weaver. Désireux de la voir jouer dans une comédie après sa magistrale performance dans Alien de Ridley Scott, il la contacte pour passer le casting. Sans un mot, l’actrice interprète alors la scène durant laquelle elle se fait posséder par l’un des chiens grotesques de Gozer en se convulsant et en grognant sur le canapé du studio ! Impressionné et un peu effrayé, le réalisateur lui offrit le rôle sans hésiter.

 

6 – Le rôle de Louis Tully était destiné à un autre acteur.

Louis-Tully

Pour le rôle de l’adorable loser Louis Tully, Aykroyd avait d’abord pensé à l’acteur John Candy. L’acteur canadien avait déjà eu l’occasion de travailler avec le scénariste dans les films 1941 (1971) et les Blues Brothers (1980). Mais Candy avait une autre vision du personnage. En effet pour l’acteur, Louis Tully devait être un Allemand sévère au fort accent, habitant avec sa horde de molosses. Il demanda donc au scénariste de réécrire le rôle et de le rendre plus conséquent. Cependant, l’équipe du film préféra le personnage original et évinça Candy du tournage au profit de Rick Moranis. L’acteur apporta sa touche d’humour fondée sur le ridicule et la ringardise.

 

7 – Le personnage d’Egon Spengler a été inspiré par un ami, un intellectuel et un illustre inconnu.

Egon-Spengler

Quand il réfléchissait au nom parfait pour son personnage – qui est le cerveau des Ghostbusters – le co-scénariste Harold Ramis a combiné à la fois ses inspirations personnelles et ses inspirations académiques. En effet, le prénom Egon vient d’Egon Donsbeck, un étudiant hongrois avec qui Ramis s’était lié d’amitié. Quant à Spengler, il provient du nom d’un historien et philosophe allemand, Oswald Spengler. Pour l’apparence de son personnage, Ramis s’est inspiré du style d’un inconnu aperçu sur la couverture d’un magazine d’architecture. Il estima qu’un vieux costume trois pièces en tweed, de fines lunettes rondes et une chevelure permanentée seraient du plus bel effet pour le personnage un peu geek du para-psychologue.

 

8 – Des sites new-yorkais connus ont été reproduits grâce à la magie du cinéma.

Ghostbusters-caserne-New-york

Il faut se rendre à New York pour visiter quelques sites du tournage de Ghostbusters. Notamment, le FDNY Hook & Ladder, qui a servi de QG aux chasseurs de fantômes, ainsi que l’immeuble où vivent Dana Barrett et Louis Tully à Central Park West. De même, la bibliothèque de la 5e avenue, reconnaissable à ses deux lions de pierre gardant son entrée, le hall Havemeyer de la Columbia University qui a servi de décor pour le début du film et enfin le légendaire restaurant Tavern on the GreenLouis se fait attaquer par l’un des chiens de Gozer, qui se trouvent à New York. Du moins c’est ce que le spectateur croit lorsqu’il visionne le film, car en réalité, ces lieux n’ont servi que de décors extérieurs pour le tournage. En effet, l’intérieur du QG des Ghostbusters a en fait été filmé dans une caserne abandonnée et la scène du toit de l’immeuble de Central Park – lorsque Dana est possédée par Zuul – a été filmée sur l’un des immenses plateaux de la Columbia Pictures. De même, la scène de la bibliothèque durant laquelle les trois compères pourchassent le fantôme du vieux bibliothécaire a en fait lieu dans la bibliothèque publique de Los Angeles. Enfin, le Sedgewick Hotel où les amis attrapent le fantôme Bouff’tout n’est pas non plus situé a New York mais au Baltimore Hotel, également à Los Angeles.

 

9 – L’Ectomobile était unique en son genre… puis elle est tombée en panne.

L’un des éléments les plus iconiques de Ghostbusters est sans doute l’Ectomobile, une Cadillac de 1959 truffée de gadgets conçus pour aider les amis à attraper les pires espèces de poltergeists. Dans d’autres productions du genre, de nombreux super-véhicules arborent les mêmes gadgets pour donner du cachet à leur propriétaire (la DeLorean de Retour vers le futur notamment, pour lequel ils utilisèrent trois modèles). Mais le tournage de Ghostbusters fut si précipité que seul un modèle d’Ectomobile fut conçu. Bien sûr tout le staff fut très prudent avec la pièce unique, mais la vielle guimbarde de 25 ans finit tout de même par tomber en panne. Heureusement, cet événement malheureux eut lieu après que les scènes majeures furent filmées.

 

10 – L’un des effets visuels utilisés pour Bouff’tout tout incluait de la peinture en spray… et une cacahuète.

Sos-Fantomes-Bouffe-Tout

Le superviseur des effets spéciaux Richard Edlund et son équipe ont seulement eu 10 mois pour élaborer les designs, les storyboards, construire et filmer tous les effets spéciaux du film. La rapidité instaurée força l’équipe à penser système D, étant donné l’échéance qui approchait à grands pas et le manque de moyens rapides. Ainsi lorsque le plan large mettant en scène Bouff’tout ne se déroula par comme il l’entendait, le superviseur de l’animation Terry Windell eut l’idée de peindre une cacahuète en vert dans le but d’en faire un ersatz miniature du gros fantôme. La seconde prise représentant Bouff’tout en train de flotter autour d’un chandelier (qui est en fait une cacahuète en train de tournoyer autour d’un chandelier !) fut floutée et ajoutée au fond. Cette séquence fut validée et utilisée pour la version finale du montage. Windell révéla plus tard que certaines mesures de dernières minutes adoptées par le staff des effets spéciaux prouvaient “leur sérieux à rendre les choses (encore) plus stupides” !

 

11 – Le réalisateur Ivan Reitman fait deux apparitions indirectes dans le film.

Même si vous ne voyez pas Reitman à proprement parler dans Ghostbusters, sa présence est palpable ! Pour les bruitages de Bouff’tout se frottant à une montagne de nourriture avant la fameuse scène du jet d’ectoplasme, Reitman marcha dans une masse visqueuse, afin de se rapprocher des bruits grossiers d’une larve en train de se goinfrer ! De plus, ayant une voix profondément grave, c’est lui qui doubla Sigourney Weaver lorsque possédée elle dit “Je ne suis pas Dana, je suis Zuul”. Cela dit la réplique fut tout de même quelque peu intensifiée à l’aide d’effets spéciaux afin de la rendre encore plus impressionnante.

 

12 – Le personnage de Carl Spackler du film Caddyshack apparaît dans une scène coupée.

Ce n’est pas spécifié mais la voix et les manières du personnage incarné par Bill Murray dans les scènes coupées et très similaire à Carl Spackler, le modeste fossoyeur qu’il interprète dans la comédie Caddyshack. La scène fut coupée au profit de celle où Louis Tully est attaqué par le chien démoniaque. Il restera difficile de s’imaginer le monde de Ghostbusters et celui de Caddyshack se mélanger de la sorte !

 

13 – C’est l’un des producteurs du film qui créa le logo iconique des Ghostbusters.

No-Ghost-unifome

L’élément inoubliable des Ghostbusters est le fameux logo “No Ghost” qui apparaît sur la voiture des chasseurs de fantômes, leurs uniformes et leurs spots publicitaires. Le sigle fut également largement relayé lors de la promotion du film à travers le monde. C’est le producteur associé Michael C. Gross qui dessina l’image. Ayant préalablement débuté sa carrière comme producteur (Cop, Beethoven), Gross devint également consultant artistique pour The Muppets, John Lennon et les Rolling Stones. Il fit également office de directeur artistique pour National Lampoon et le magazine Esquire durant les années 1970.

 

14 – La production fit fermer Central Park, ce qui déplut beaucoup à Isaac Asimov.

Ghostbusters-tournage

Tandis qu’ils filmaient les extérieurs devant l’immeuble de Dana, la production obtint la permission temporaire de stopper le trafic autour de de la 65e rue et de Central Park West. Ce dont ils ne se doutaient pas, c’est que leur décision allait affecter absolument tout le trafic de Manhattan. Durant les heures de pointe, les voitures furent embouteillées au niveau du rond point Columbus alors qu’elles essayaient de rejoindre le centre-ville. Après avoir reçu de nombreuses plaintes, l’équipe de tournage rétorqua avec humour que tout cela était causé par le nouveau film de Francis Ford Coppola, The Cotton Club dont le tournage simultané avait également lieu dans New York. L’un des résidents d’Upper Street le plus remonté fut l’auteur Isaac Asimov, qui déboula sur le plateau et lança à Aykroyd qu’ils étaient en train de “l’incommoder”. Le scénariste, fan de toujours de l’écrivain, apaisa l’esprit du très irrité Asimov en le couvrant d’une multitude de compliments !

 

15 – La scène du croisement des flux ne faisait pas partie du scénario.

Veritable deus ex machina, le croisement des lance-protons permit au trio de détruire le bonhomme Marshmallow et l’esprit démoniaque Gozer. Selon Ramis, cette fameuse scène n’était pas décrite dans le scénario. C’est Aykroyd et lui-même qui, peu sûrs de la manière dont les Ghostbusters allaient pouvoir s’en sortir vivants, eurent l’idée d’utiliser cette technique humoristique pour résoudre le climax.

16 – Le bonhomme Marshmallow est constitué de… mousse à raser !

Après avoir croisé les flux de leurs lance-protons, la brèche entre les deux dimensions causa l’explosion du bonhomme Marshmallow, qui s’éparpilla en une pluie de matière chamallow sur les visages incrédules des New-Yorkais. Mais l’idée d’obtenir un tel nombre de chamallows à jeter sur la foule se révéla impossible. Au lieu de ça, l’équipe d’Edlund collecta 500 bouteilles de crème à raser pour imager les débris sucrés de Mr Stay Puft. William Atherton, qui interprétait le méchant Walter Peck, fut sceptique à l’idée d’être submergé par un amas de mousse à raser, ils testèrent donc le concept sur un pauvre cascadeur qui s’effondra sous la masse ! Le cascadeur s’en tira sans heurt mais il se vengea en collectant une autre cargaison de mousse à raser afin de la déverser sur Atherton à la fin du tournage.

 

17 – Le film a failli changer de nom.

the-ghost-busters-columbia

Une fois le tournage bouclé, Reitman fut confronté à une situation qui aurait pu remettre en cause tout le film. En effet dans les années 1970, les studios Universal avaient produit une série télévisée du nom de The Ghost Busters, et leurs avocats les menacèrent de les traîner en justice si le titre du film n’était pas modifié. Le réalisateur, qui avait tourné d’innombrables scènes utilisant le terme Ghostbusters, se trouva dans une situation très délicate. Heureusement, Frank Price, le dirigeant de la Columbia Pictures, était justement muté à Universal Pictures en tant que nouveau directeur, et autorisa Reitman à garder le titre de son film. Cependant, la pagaille judiciaire reprit lorsqu’un dessin animé tiré du film fit son apparition. Pour satisfaire Universal, le cartoon fut ré-intitulé The Real Ghostbusters, ainsi plus de confusions possibles !

 

18 – Huey Lewis n’était pas très fan du thème musical.

Après avoir essuyé les refus de Lindsey Buckingham (du groupe Fleetwood Mac), Reitman eut l’espoir que Huey Lewis accepte de composer le thème original du film. Mais Lewis déclina l’offre car il avait déjà accepté de contribuer a la bande-son de Retour vers le futur et ne souhaitait pas être submergé de travail. Le réalisateur se rapprocha alors du chanteur à hits, Ray Parker Jr. Malheureusement, le titre qu’il avait composé pour Ghostbusters ressemblait à s’y méprendre à la chanson de Huey Lewis : I Want A New Drug. La maison de disque de ce dernier le poursuivit pour plagiat et amena l’affaire devant les tribunaux. Vous pouvez vous faire votre propre idée avec ce mashup des deux chansons.

19 – Elmer Bernstein expérimenta de nouveaux instruments sur la bande-son.

Le compositeur Elmer Bernstein voulait aller au-delà des orchestres conventionnels pour composer la musique de Ghostbusters, il décida donc d’utiliser un mélange de nouvelles et anciennes technologies. Pour ce faire, il utilisa le synthétiseur Yamaha DX-7, pour créer des sons hors du commun, qu’un orchestre classique ne pourrait pas reproduire, ainsi que les ondes Martenot – un étrange instrument électronique créé en 1928 par l’inventeur français Maurice Martenot – pour ajouter une touche de tonalités surnaturelles.

 

20 – Ivan Reitman était pétrifié durant la projection test du film.

ivan-reitman

A l’écrit et hors contexte, le scénario de Ghostbusters ne rassemblait pas les critères d’un long métrage. Ainsi, durant la projection test du film devant un public de 200 personnes, Reitman se montra tétanisé. Il n’était pas seulement incertain à propos du sujet du film, il était également inquiet que certains détails absurdes (on pense à la cacahuète verte) puissent sauter aux yeux des spectateurs. De plus, seule une version comprenant les effets spécieux avait été mise à disposition pour le test – celle ayant pour scène d’ouverture la terrifiante transformation du fantôme bibliothécaire en monstrueuse goule. Reitman resta en retrait durant toute la scène, et lorsqu’il s’aperçut que le public se mettait à rire aux éclats puis la seconde suivante poussait des cris de terreur, il sut que ses peurs étaient infondées ! Puis il comprit une bonne fois pour toutes qu’il avait réalisé un film culte lorsqu’il constata que deux semaines après sa sortie en salle, des vendeurs de rue vendaient des T-shirt arborant le logo No Ghost.

 

On vous l’avait dit, ce film d’Ivan Reitman n’est pas en reste d’anecdotes inattendues ! Entre les bidouillages de dernières minutes et les divers problèmes techniques et légaux causés par le tournage, l’équipe du film n’a jamais dû s’ennuyer. Heureusement pour eux, les nombreux gags improvisés sur le plateau leur ont permis de réaliser ce film dans une ambiance des plus joviales ! En effet, quoi de plus drôle que de se faire écraser par une masse de mousse à raser ? Ce n’est pas Ivan Reitman qui vous dira le contraire ! Ces faits étonnants ne font que rajouter encore plus de charme à ce film déjà culte. Parmi ces anecdotes, laquelle vous a le plus étonné ?

 

Chaque seconde, un peu moins de 1000 briques de Lego sont fabriquées et vendues dans le monde

— @DailyGeekShow