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7 limitations techniques de jeux vidéo qui vous donnent envie de vous arracher les cheveux

La plupart du temps, on aime jouer aux jeux que l’on a convoités pendant des mois et qu’on a impatiemment placés dans la console le jour de leur sortie. Mais parfois, l’amour se transforme en colère. Que ce soit par les mécaniques de jeu, des choix de level design ou problèmes de performances, il y a des choses qui peuvent définitivement ruiner une expérience de jeu. Revenons ensemble sur les plus ennuyantes d’entre elles !

 

Murs invisibles et chemins barrés

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Explorer de grands mondes ouverts, c’est génial. C’est même l’une des choses les plus attirantes des jeux vidéo. Il y a qu’à voir le succès de jeux comme Skyrim. La randonnée virtuelle, ça plait. Mais ce n’est pas toujours aussi plaisant pour les joueurs suivant les jeux. Parfois, notre héros ne parvient pas à sauter par-dessus un caillou de 30 cm de diamètre, parfois c’est une grille qui barre le chemin et l’on doit faire un détour de trois heures. Là où ces exemples sont souvent ridicules, ils sont cependant visibles. À l’inverse, les vrais murs invisibles sont encore pires car ils donnent l’impression de faire du surplace alors que notre héros tente vainement d’avancer dans… du vide. Ça évite de devoir inventer des détails dans le décor après tout ! Il est nécessaire d’imposer des limites sur la surface de jeu, mais se contenter d’un mur invisible sort le joueur de l’expérience vidéoludique pour lui rappeler qu’il arpente en fait un monde virtuel mal fini.

 

Rubber banding

Le principe de base d’un jeu, que cela soit un sport, un jeu vidéo ou quelque chose d’aussi simple qu’un pierre-feuille-ciseaux, c’est qu’il doit être juste et donner une égalité des chances à chaque participant pour que la partie se déroule convenablement. Ce qu’on appelle « rubber banding » (rubber band étant un élastique en anglais) est un effet qui vous téléportera de deux pas en arrière après en avoir fait un. Cela est souvent causé par une configuration médiocre des serveurs ou lorsque ces derniers sont blindés et que le hardware ne parvient pas à gérer le flux d’informations de façon équitable et de renvoyer les informations à temps à tous les joueurs. Cela rend non seulement l’idée d’égalité nulle, puisque certains joueurs seront durement pénalisés, mais cela peut ruiner toute une session dans un FPS ou vous faire perdre un combat de plus de 2h dans un MMO. L’un des pires ennemis des joueurs en ligne.

 

Caméra atroce

Les vieux jeux vidéo n’avaient pas ce problème, mais malheureusement, beaucoup de titres 3D souffrent d’une caméra atroce. C’est souvent le cas dans des jeux de toute façon mauvais, mais c’est doublement triste lorsque cela vient entacher un jeu qui est bon sur tous les autres points. Certaines sont si mal implémentées que l’on peine à continuer l’aventure ou l’on abandonne carrément l’affaire. Rien de plus frustrant que de se faire tuer et de perdre un segment de progression pas parce que vous avez mal joué et mal réagi à l’ennemi, mais parce que la caméra zoome toute seule dès que vous vous dirigez vers un mur ou que l’ennemi vous pousse contre une paroi et que vous ne voyez plus rien.

 

DLC du premier jour et bonus de précommande

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Dans l’excitation de l’arrivée d’un nouveau jeu, on ne prend pas toujours le recul nécessaire pour réaliser que les jeux vidéo sont chers. Ils sont chers, mais cela n’empêche plus les éditeurs de vouloir intégrer des DLC payants disponibles dès le jour de la sortie ou de mettre deux bonus de précommande en plus pour s’assurer que vous achetiez le jeu avant même qu’il soit fini. Comme ça vous n’aurez pas le temps de vous faire une opinion par rapport à ce qui est publié dans des magazines ou sur Internet puisque vous aurez déjà payé pour le jeu. Vous avez sûrement fait le choix de payer 10 € de plus pour pouvoir avoir une peinture rose sur votre fusil virtuel édition limitée (qui sera plus nul que les autres pour pas déséquilibrer les choses). Un DLC trois ou six mois après la sortie d’un jeu, c’est compréhensible, mais un DLC qui sort le jour J ou deux semaines après la sortie, c’est plus énervant qu’autre chose.

 

Lag

Le fameux adversaire de tous les joueurs. Cousin du rubber banding vu plus tôt, le lag, ou décalage, est causé par l’encombrement des données entre l’ordinateur du joueur et le serveur du jeu. Pas de retour en arrière, mais des blocages de quelques millisecondes ou secondes où plus rien ne bouge, avant de reprendre à grande vitesse afin de rattraper le retard. C’est le pire ennemi des joueurs PC, surtout lorsqu’il arrive avec les problèmes d’images par seconde ou FPS (frames per second). Sur PC, l’utilisateur peut toujours s’en prendre à lui-même et à son hardware peut-être pas assez performant, mais les joueurs console connaissent aussi ce souci lorsque le jeu est mal optimisé pour le système et rend un passage du jeu injouable (souvenons-nous de Blighttown dans Dark Souls).

 

Missions de protection et d’escorte

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Dans la majorité des jeux, le joueur va faire face au danger et essayer d’y survivre. Ce qui rend la chose vraiment désagréable, c’est d’avoir à gérer un autre personnage qui, dans la majorité des cas, est contrôlé par une AI horrible qui se dirige plus comme un décérébré que comme quelqu’un qui essaye de sauver sa peau. Les missions où le joueur doit escorter un autre personnage ont été vues et revues et sont rarement réussies, car elles ne laissent plus l’interaction entre le joueur et le jeu être le seul facteur décisif entre une victoire et un game over. Vous pouvez faire tous les efforts pendant 10 minutes et échouer une mission parce que l’AI aura cru bon de courir en arrière parce qu’elle avait loupé une porte. Combien d’entre vous ont déjà hurlé devant leur écran à cause d’une AI atroce ?

 

Temps de chargements interminables

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Levez la main si vous vous êtes déjà dit « Bon, pendant que ça charge, j’ai le temps d’aller faire X ». Parfois, le temps que l’on passe sur un jeu se divise en temps passé à jouer contre le temps passé à attendre. Les temps de chargements interminables sont parmi les choses les plus ennuyantes des jeux vidéo, surtout quand vous venez de finir une scène haute en suspense où vous finissez la bouche béante et que vous devez ensuite faire face à un écran noir assez longtemps pour complètement vous sortir de l’immersion du jeu. Bien sûr, c’est une conséquence des jeux qui demandent plus de données pour optimiser les graphismes et proposer plus de contenu, mais il faut savoir trouver le juste équilibre ou prendre la voie de l’innovation comme l’avait fait Resident Evil en intégrant les temps de chargements à la progression du jeu.

 

Il y en a eu des manettes jetées au mur, des sursauts colériques depuis son canapé et des cris de frustration. Les grands suspects de cette liste y sont sûrement pour quelque chose ! Mais malgré tous ces problèmes, cela ne nous empêche pas d’aimer les jeux vidéo, même si parfois, ils nous donnent envie de nous arracher les cheveux. Quelle est la chose qui vous énerve le plus dans les jeux vidéo ?

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